Archives par étiquette : Léon Bralda

Le Bruit des nuits – Léon Bralda

Couverture bruit des nuits.jpg

Le Bruit des nuits, Léon Bralda

Les éditions du Petit pois, Collection Prime Abord, 2020

Lecture par Michel Diaz, note de lecture à paraître dans le numéro 82 de Diérèse.

« Dans ce nouvel opus, lit-on sur la page de présentation de l’ouvrage, l’auteur nous livre un texte intime, véritable hymne d’amour pour un être cher que la mort avait emporté prématurément… »

Avant même d’aller plus avant dans ce livre, il faut nous attarder sur la belle image de couverture, une peinture de Lionel Balard : une chaise vide sur laquelle ruisselle un jaune lumineux, vers laquelle s’incline une forme humaine, tête noyée dans l’ombre, avant-bras demi replié, main pendante le long de la cuisse, comme hésitant à se risquer vers la caresse ou affronter l’effroi de ne trouver personne. Quelqu’un est là, qui cherche qui n’est plus, présence/absence intimement mêlées pourtant sur la surface de la toile. Et dans cette image qui joue, comme sur une scène de théâtre, de la dramatisation du silence et des objets d’un humble quotidien, se tient déjà, comme en un drame condensé, tout le propos du livre.

Le Bruit des nuits est donc un poème de deuil et d’amour que Léon Bralda dédie à sa mère. Poème que, d’abord, avant d’y découvrir quelles croyances combatives et quelle pulsation de vie le portent au plus profond, on aborde comme chant de deuil et de douleur, un lamento qui s’apparenterait ainsi à ces chants de tristesse et de déploration que l’on rencontre aussi bien dans la poésie que dans la musique. Chants que ceux qui demeurent consacrent à la mémoire de ces disparus à qui l’on rend hommage et que l’on se refuse à laisser sombrer dans l’oubli.

Mais la mémoire des présences disparues, de leurs visages, de leurs voix, est cet espace de l’intime que le temps traverse, bouscule et use dans son flux, aussi injustement qu’inexorablement. Aussi, comme un défi que le poète jette à l’oubli, il formule ainsi, dans un entretien, l’impérieuse nécessité de l’écriture de ce texte : «  Porter mémoire… Ne pas laisser le temps qui passe effacer l’image de ceux qu’on a profondément aimés et qui ont à présent disparu. Refuser la part faillible de la mémoire et lutter contre l’oubli qui naturellement s’infuse peu à peu dans nos consciences d’homme, échoppant lentement, inexorablement le visage des êtres chers. » Ecrire alors, car c’est, face à la mort, nous dit Léon Bralda, « Faire acte de résistance en quelque sorte ! Pour ne pas oublier. »

C’est donc en toute cohérence que l’auteur cite, dans son entretien ces mots de Christian Bobin, « Ecrire pour réparer l’irréparable », ou encore ceux d’Alain Borne, « C’est contre la mort que j’écris ».

La poésie alors, et l’écriture, dernier acte de résistance et ultime rempart contre l’effacement de ce que la mémoire cèle de plus précieux (souvenirs du regard, de la voix, des sourires et des odeurs), et dont les mot du poète, mots humains de si peu de poids contre l’arrêt irrévocable de la définitive Absence, ne sont que la seule arme, celle que la peur de l’oubli charge d’invocations, qui sont aussi supplications :

Que tes yeux durent dans l’étroit du matin ! // Que tes nuits échappent / Aux luisances des vitres : / Murmures longs léchant le sable

Mots du poète qu’habite l’éternelle nostalgie des attributs et des pouvoirs d’Orphée, qui se retourne vers la morte pour mieux, la cherchant du regard au creux de la pénombre, la rappeler à lui, ne serait-ce qu’un seul instant, voudrait croire qu’il peut, ne serait-ce qu’un seul instant, la rendre à quelque étincelle de vie ou à quelque éternelle présence dans la si secrète lumière du cœur. Mots grâce auxquels le poète attend que la figure maternelle lui revienne, dans la chambre de sa mémoire, vêtue / d’une clarté soudaine / dans le sourire / d’un enfant / (…) //Source miraculeuse, / chose inexacte qui dure / qui résiste, / qui épuise un chemin.

Alors, ainsi, lit-on plus loin : Vous demeuriez à jamais // Eternelle : // Constellation nouvelle / qui luit au bout / des digues // qui scintille et remue. // Cela même qui reste / Votre voix // Et je l’accueille cette parole / Qu’un souffle / Rend à la lumière. Et ces derniers beaux vers par lesquels se termine l’ouvrage : Que ton sourire soit / inéluctable / au temps.

Pourtant, on lit encore cela, dans une autre page, comme on cède à l’amère résignation : Mais ton sourire, / Ô ton sourire / mère // qu’en est-il advenu ? // Quelle ombre est demeurée / aux lèvres de ton secret ? Alors, s’il faut se résigner devant l’absence, et le vide qu’est cette absence, quand Le vide se vide encore, en dépit de ces éphémères miracles que peuvent susciter les forces de l’amour, comment dire l’absence et son intolérable vide dont les mots mêmes du poète ne peuvent fixer les contours ? La cruauté de cette absence, c’est d’abord cet infranchissable silence qui sépare les rives des mondes, avant que ce même silence se fasse lancinant murmure aux lèvres du jour achevé :

On troqua le silence / contre le bruit des nuits / et dans vos mains inertes // on fit l’heure plus lourde / qu’elle n’y paraissait. // Le jour n’a plus suffit / alors // à votre voix.

         Mais même les mots du « plus là, plus personne, plus rien » ne peuvent jamais rendre compte de l’impensable de la mort. Reste la brume du chagrin sur l’impensé de la nuit d’au-delà, le bruit d’encre de ses syllabes sur l’ardoise blanche des pages. Tout ce blanc aveuglant qui, sous les signes du langage, serait a priori la seule possible traduction de l’absence définitive et de ce que l’on devine du néant. Reste à cet homme qui, désormais, ne peut s’écrire qu’au passé, ne peut plus désormais marcher qu’en dehors / de ses pas, ne peut plus se faire que voix sans voix, et pour qui le printemps ne sera plus jamais qu’en recul sur la terre, ne lui reste que le recours d’écrire sur la neige cette lente douleur qui l’habite et poser ses vaines questions sur le velours / du quotidien.

« Vanité des vanités, tout est vanité ! » se lamente Cohélet dès les premiers mots qu’il prononce dans le livre de L’Ecclésiaste. Et il poursuit ainsi : «  Quel profit l’homme retire-t-il des peines qu’il se donne sous le soleil ? Une génération s’en va ; une génération lui succède ; la terre cependant reste à sa place. Le soleil se lève, le soleil se couche ; puis il regagne en hâte le point où il doit se lever à nouveau. »

         Le Bruit des nuits pourrait alors, si Léon Bralda décidait de s’en tenir là (Ô jeune gars qui ne fait que rêver / qui se meut vers la mort), se contenter de n’être qu’un « Memento Mori » qui, si l’on se réfère aux premières phrases de l’Ecclésiaste, se poursuivrait en paragraphes résignés évoquant le sens de la vie – ou l’apparente absence de sens – , proclamant avec fatalisme la futilité et l’inanité de toute action humaine, sage comme fou connaissant le lot commun de la mort. Mais, comme nous le dit encore la page de présentation du texte, c’est aussi « un texte plein de cette voix qui porte aux confins des jeunes années, où s’amalgament les souvenirs d’enfance et les croyances en l’avenir », souvenirs de querelles enfantines et de jeux où « l’on meurt pour de faux » (Des jeux pleins / au bord de la chaussée / ont des millions d’années). Turbulences de ces vies jeunes qui se construisent dans l’échange des coups ou, comme aussi la sienne, cherchant la plénitude / en un lieu sans saison, cette vie jeune / prenant l’ombre pour la lumière / faisant château des silices et du sel / armure d’une écorce / pour un coléoptère.

         Alors écrire, écrire encore, écrire noir sur blanc, en dépit de la mort et de son inconsolation, et du déchirement de l’irrémédiable séparation, un canif enfoncé dans le cœur, mais sachant qu’au négoce des mots / une image se forme : // immensité recluse / dans le verger / de mes nuits blanches.

         Car c’est de l’écriture que ces mots peuvent naître, où la mémoire se ressource, l’absence s’apprivoise, où le chagrin devient fertile et l’espérance plus têtue encore : Que tes nuits échappent / à la blancheur / des marbres. // Qu’elles soient rectitudes / aux méandres des mots.

         Oui, le deuil peut être fertile quand l’absence / accomplit / le fruit / de toute absence.

         Ce blanc, alors, qu’affouille et creuse l’écriture, pour y révéler ce qui s’y trouve enfoui, ne serait donc pas exactement le vide de l’absence et du néant, mais le lieu d’une intime résurrection car, ainsi que l’écrit Kandinsky, si « le noir est comme un bûcher éteint, consumé, qui a cessé de brûler, immobile et insensible comme un cadavre sur qui tout glisse et que rien ne touche plus », au contraire le blanc, de la toile ou de la page, « sonne comme un silence, un rien avant tout, un commencement. » Et les mots du poème peuvent donner sens à ce blanc, qui ne peut exister que par eux, pour en faire un espace où la mémoire se ranime et l’esprit reprend souffle : Ma mère / votre voix secoue / l’insoupçonnable. // L’ombre d’un cargo / court jusqu’au bout de la digue / sur les missives blanches / d’une éparse saison. // Un être cher attend.

         Ecrire, peindre, faire de tout ce blanc le lieu d’une « intime résurrection », avons-nous écrit plus haut, car ainsi que Kandinsky le pensait aussi, « l’acte de création ne peut être qu’un élargissement de l’esprit, une manière de renaître au monde », et il ajoutait ailleurs : « C’est une puissance dont le but doit être de développer et d’améliorer l’âme humaine ». Et l’artiste-plasticien, ce double de Léon Bralda, sait aussi parfaitement de quoi il parle quand il confie encore dans son entretien : « Si mon chemin dessine les contours d’une existence vouée aux arts, je le dois pour une part essentielle à cette blessure insomniaque qu’ont nourrie tout autant la mort de ma mère et mon enfance passée à la Devèze (quartier d’immeubles et de lotissements construits à la périphérie de la ville de Béziers dans les années 1960) ». Ainsi l’acte de création, écriture, peinture, serait une manière de faire face au deuil, aux turbulences de la vie, aux désordres et aux violences du monde et, en les sublimant par l’art, d’en nourrir les raisons de ses choix de vie, d’en faire les ferments d’une pensée qui saurait même contrarier la mort, comme une ombre a fait feuillage / de tous ses souvenirs. C’est ainsi qu’il écrit, en parlant de lui-même :

         Se vit lui-même, encore, / dans l’accomplissement du monde. // Il sonda le poids fabuleux des couleurs / en fit l’événement et sa finalité // cherchant les croix dans le matin / fouinant les étalages / les allées de commerce // (…) goûta le fruit des mots / allant de leur colère  // (…) et pour quel cri, aussi ? // Se demandant : qui a vu Dieu ?

         C’est pour la densité des émotions que l’écriture de Léon Bralda sait mettre en œuvre que ce livre vaut, et par lui-même et pour ce qu’il nous apprend des thèmes et des éléments qui traversent sa poésie, notamment ceux de la nuit et de la mort, de ses irréductibles angoisses comme de sa sourde mélancolie, de l’enfance et de l’innocence première, perdue mais partiellement reconquise. Mais aussi, et toujours, malgré tout, de cet élan vital qui le porte vers la lumière et dont nous recevons l’éclat. A quoi nous rajouterons volontiers que sa poésie a cette qualité de présence qu’ont les écrits qui s’arrachent tout saignants de la vie et dont chaque mot dit ce qu’il dit, et plus encore, et autre chose aussi, nous ouvrant à ces autres chemins par quoi la poésie nous devient territoire d’errance infinie.

Michel Diaz, 31/05/20

Léon Bralda – un poème inédit

Un poème inédit de Léon BRALDA
Extrait de « Aux fissures d’un songe » 2021


Les mots. Les mots qui ne disent pas ce qu’ils savent du
jour naissant, ne disent pas ce qu’ils cachent du soir
éteint au large des saisons. Les mots-silences, les mots
ouverts dans l’âtre froid d’un souvenir de classe… Le
ciel a traversé les mots. Enterré le secret dans le terreau
du temps. Effondré ce souffle obscur qui saille en fin de
phrase : j’ai dit.
Un point qui tombe mal sous la graphie du songe… À
peine révélé, ce peu de ciel incandescent
Brûlure,
Écho regard
Une pierre équarrie
Une herbe
Une araignée
Lycose Nuit velue
Allumettes
Incendie
Jeux d’enfant et graillons

Brûlure sous le ciel
Le silence éperonne les possibles paroles qui montent
lentement au seuil de la lumière. Je dis. J’ai dit… Je porte
voix jusqu’au mutisme d’un signe noir écrit pour
l’ombre, et pour l’épave, et pour le grain mauvais des
champs de la jeunesse.Pierres dressées à l’horizon des lèvres, une à une,
assemblées pour la levée du cœur lorsqu’ailleurs on
enterre un être cher… Pierres logées aux creux de la
parole, en ce lieu imparfait où le vide accomplit. Je sais
cet homme errant parmi les voies du monde et tous ces
signes lus sous le parvis du jour, et tous ces noms perdus
aux caves de ses yeux.
Eclairant éclairée
une lampe jeunesse
Etendue vagues bruits
Et la maison mémoire
Nuages lourds volets persiennes
Vieux tas gisant
Cet homme passe au gré des mots replets. Il a l’âge du
ciel quand l’enfant chante haut, l’âge des cimes bleues
sous l’aile endolorie d’un mois de mai, l’âge d’un
homme nu derrière le paraître.
Et sonne l’heure neuve aux porches des églises qui
annoncent ailleurs la terre opaque.
C’est le silence qui campe à l’arrière des mots : soc
rouillé qu’inexorablement corrode un ciel rageur et gris,
que lentement recouvre une herbe maigre. Un soc ruiné
portant un ciel d’orages vieux, annonçant le déluge dans
l’arrière saison, jetant l’absence à la face d’un mur où
l’ombre s’amenuise. Et l’enfant qui dispose quelques
soldats de plomb et quelques cailloux blancs pour jouer
à la guerre… Et l’enfant qui façonne des bribes de temps
faux à la bouche du rêve.

Soc carrelet tôle, ferraille
vieil outil
chant Etoile

Ciel et croix pierre et cri
souterrain puits bois mort

et la nuit
fracassée
Trop de silence après le mot ! Tas d’ombres ainsi
fauchées aux sillons des paroles entendues à grandmesse, quand on venait pour croire dans l’heure
paroissiale aux jours immaculés d’éternelle jeunesse. Un
enfant joue, pour son théâtre d’âme, au jeu de la prière.
Il prie. Il prie : labour étrange dans l’exact matin, un vieil
objet tranchant casse la terre où germe l’inachevé printemps

A l’aube de la voix – Léon Bralda

« A L’AUBE DE LA VOIX », poèmes de Léon Bralda, gravures de Lionel Balard, éditions Donner à voir, Collection / Séries Petits Carrés (2020)

Chronique publiée in Terres de femmes, juin 2020

Lecture de Michel Diaz

« A l’aube de la voix », nous dit la quatrième de couverture, est un texte
qui répond à « l’impérieuse nécessité pour ce poète (que) de toujours revenir par
le travail d’écriture à la maison natale, en ces abords de la jeunesse qui ont
irrémédiablement façonné sa perception du monde ».


Ce livre, dédié à un vieil ami de l’auteur, aux parents du premier,
évocation de leur maison et de jours d’insouciance, est bien une tentative de
retour amont sur les terres d’enfance, ainsi que son annonce le souligne aussi :
« Au plus loin de ma vie, dans le vacarme incessant où se déchirent les matins
jeunes, il fut un lieu clos, un jardin où le ciel reposait dans la douceur de vivre et
le bonheur d’une famille ».


La présentation de l’auteur, à la fin de cet ouvrage accompagné de neuf
gravures, nous rappelle que le poète Léon Bralda et le plasticien Lionel Balard
ne sont qu’une seule et même personne.
Si le plasticien illustre les textes du poète et s’en fait l’écho dans de sobres
et belles images que le seul recours au noir et blanc contribue efficacement à
« dramatiser », le poète laisse deviner le plasticien qu’il est en même temps. En
ce sens, la publication de ce livre par les éditions Donner à voir nous semble on
ne peut plus pertinente ! En effet, et davantage, nous semble-t-il, que dans ses
autres textes, le côté « visuel » de cette écriture semble s’y inviter avec plus de
prégnance encore. C’est aussi bien, en éclairs de réminiscence, la silhouette de
« la mère aimante et sombre derrière les volets », que « le long trottoir
d’asphalte et de poussière », « le chat maigre endeuillé par la nuit pourpre »,
« l’éclat fulgurant du jour sur le corps des fenêtres », ou encore « la porte
endeuillée où rouillent quelques clous ». Mais c’est aussi le ciel « lourd d’un
orage grêleux », « un jour de pluie posé sur les carreaux de la fenêtre », « ces
fronts de vigne dans leur parfaite géométrie »… Images de la langue poétique
dont la référence explicite à l’environnement ou à ce qu’en fait la mémoire,
suscitent aussitôt les images d’un monde dont s’empare l’esprit du lecteur et qui
parlent à l’œil de son imaginaire, lui laissant tout loisir de les faire siennes.
Cette « perception du monde » évoquée plus haut est ici d’ordre
« expérimental », celle que façonnent les sens d’un enfant qui découvre et
s’imprègne du monde, s’y avance pour s’y inscrire ou, plus exactement, s’y
aventure, déjà lourd des questions qu’il ne cessera plus de se poser face à cette
ouverture d’inconnu qu’est l’énigme de l’existence.


L’expérience sensorielle du monde, c’est ce qui emplit le champ du
vacant, y plante ses repères, y sème ses possibles, en nourrira sa nostalgie. C’est,
en premier lieu, bien sûr, le regard et ce qui s’y est déposé, « la déraison d’un
ciel de mai, quand saignent les lilas », « le blé révélé par un soleil latent » et
« court au terme des moissons », « l’herbe qui jaillit comme le sein de lait offert
à la terre natale », « les thuyas de l’allée, au pied d’un mur d’enceinte », la pluie
« sur les rosiers, les iris et les statues de ciment qui peuplaient le jardin », c’est
« la beauté d’une lueur pendue loin derrière les bâtisses ». Ce qui s’invité à cette
faim de monde, ce sont aussi les bruits, partition en fond de mémoire, le
murmure des fontaines qui « prendront dans l’herbe et jusque sur les vitres », les
mêmes thuyas qui « se font encore entendre », qui « chuchotent parfois sous le
débord du vent », les volets et les portes qu’on ouvre, le ciel « avec ses
grondements et ses râles de bête ». Partition où s’accrochent encore des éclats de
voix humaines, ce si lointain « à tout à l’heure, mon garçon », « ces mots, depuis
toujours, pour prendre l’heure dans le matin, sur le chemin des écoliers », ceux
des leçons jadis apprises et qui ânonnent, dans le souvenir, « les siècles de
l’Histoire que gouvernent les cartes, les lois aux temps écrits qui accordaient le
verbe », ces voix qui, plus tard, « viendront broder aux pas de la marmaille le
moindre souffle d’air », les cris accompagnant « les jeux qui auront germé dans
l’heure vagabonde de la récréation », le cri d’appel au « chien échappé de
l’enclos depuis la veille ». Images visuelles et sonores, olfactives encore,
puisque ces « terres avaient l’odeur des romarins, des menthes et des tilleuls »,
qu’au creux de la cave régnait « l’odeur du jour mourant de trop de solitude »,
que flottait parfois cette odeur sur les « terrains vagues dans lesquels ont brûlé, à
chaque canicule, les ronces et les chardons ». Mais aussi odeurs de la mort dont
on fait, à cet âge, la première expérience, celle de la bête « crevée depuis
longtemps déjà », des eaux qu’elle a souillées, qu’on enfouit au fond d’une fosse
tandis que « des enfants s’étaient assis sur le bord du talus et jetaient leur visage
dans l’ordinaire des immeubles ». Expérience parmi les plus décisives puisque
« le jardinier venait de retourner un peu de terre et nous savions quelle énigme
se formait à l’endroit du labeur ».
Expérience que forgent les jeux l’enfance : jeux de l’apprentissage de la
vie, en même temps que jeux de guerres et de mort, les uns étroitement mêlés
aux autres puisque, comme l’écrit l’auteur, « Nous mimions l’agonie et l’horreur
des batailles, et nos mots étaient ceux des gorges incendiées ». Puisque, ajoute-til, « Nous mourions aux confins de nos joies (…) Nos guerres avaient le poids
du jour et l’heure de nos cris », et que « dans les jeux de l’enfance, nous jetions
les désastres d’autrefois ».


Mais Léon Bralda est l’un de ces poètes auxquels la lumière n’est pas
spontanément et naturellement accordée. Il serait plutôt de ceux-là qui
travaillent à la gagner, s’efforçant d’habiter poétiquement le monde comme nous
le conseillait Hölderlin, et qui peuvent revendiquer ce qu’ils en ont conquis sur
le sombre et la terre des jours. Il est de ceux sur qui le ciel de l’existence fait
peser son poids de pénombre, ceux pour qui leur ciel de poète est quelquefois
lourd à porter (je cite inexactement de mémoire ces mots de lui écrits ailleurs).
Parce que « le ciel est lourd de n’être au fond qu’un jeu pour l’enfance
profonde ».
Pour Léon Bralda, les territoires de l’enfance ne sont pas exclusivement
ceux des « verts paradis » baudelairiens. Pour ce qui le concerne et qui remonte
en ses écrits, de façon récurrente, « il y avait l’enfant et toutes les ténèbres qui
mordaient l’œil sous le trop-plein de la jeunesse ». Et si, pour cet enfant qui
inventait l’enfance, le monde s’ouvrait sur son secret, il y avait aussi pourtant
« les sauts allant à la lumière et le soleil éteint derrière chaque allée ». Car
lumière et ombre vont de pair dans l’apprentissage du monde, comme elles vont
de pair, et s’épaulant, sur les chemins rugueux des hommes. Parce que, écrit le
poète, « on n’a pas dix ans quand les cris mordent aux portes closes, que
jaillissent les branches hideuses du regard ». Car aussi l’enfance « laisse l’enfant
venir dans le silence pour des rires épars et des bruits sourds de chairs que
mange la colère ». Premiers bonheurs glanés dans l’innocence des rires et des
jeux, alors que déjà la nuit rôde, que se font mordantes les peurs, que s’ouvre au
fond de l’insouciance cette « chambre effrayée par le bruit de la nuit. Une mort
qui tissait du sang au ventre noir, qui se faisait pressante et avide de tout ».
Puisque encore l’enfant a peur, « dans le mystère de l’enfance » et que, du
monde qui le cerne, comme de celui qui l’attend, il observe déjà et pressent ce
qu’il contient de violence irréductible et d’irrémédiable incompréhensible.
Saison d’enfance, « impudique saison soumise à la question, vieille âme
enchevêtrée dans l’hystérie du monde », saison d’une innocence provisoire où
l’on entend déjà « battre le pouls de tous les morts ». Saison où l’être en devenir,
prêtant l’oreille, serait capable d’entendre aussi, et sans chercher à les
comprendre, dans le bruissement du vent dans les arbres et les murmures des
statues, tous les secrets de la terre, sans encore savoir que « c’est de là que les
rêves surviennent… » Et avec eux, une fois pris par les soucis des jours et dans
les tenailles du temps, « des lendemains d’étoiles et des restes d’orties […] De là
qu’advient le doute, ou la parole pour le dire ».
Car à l’enfant succède le poète, qui n’a que sa parole pour tisonner parmi
les mots, en ressusciter quelque braise, essayer de sauver ce qu’ils ont oublié et
ne savent plus dire. Se souvenir, c’est prendre aussi le risque d’écorcher ses pas
sur les pierres vives du temps, de blesser sa mémoire aux ronces de la nostalgie,
en tout cas de se confronter à la perte de tout et de tous, d’endosser la tristesse.
Tourner son regard en arrière, mais avancer pourtant (que faire d’autre ?), ce
poids d’ombre sur les épaules, dans l’ornière des heures. « Mon pas est lent »,
écrit Léon Bralda, au début de son livre, « Et je suis de ceux-là qui passent
comme tant d’autres, par habitude ! Qui sarclent le rêve au fond de la ravine
(…). Ils sont passés comme je passe : le corps lourd et douloureusement fermé
sur ce peu de bonheur qui l’habite ».


Lumière et ombre, avons-nous dit, se partagent ces pages, sans que la
seconde pourtant prenne décisivement le pas sur l’autre. « Je buvais l’instant
doux de la vie douce », lit-on. « J’allais le cœur halant jusqu’à la paix des
âmes. » Mais l’ombre aussi, parfois, est accueillante et douce. Pour preuve, ces
lignes qui évoquent, dans une lumière de clair-obscur qui pourrait nous faire
penser à quelque peinture de Georges de la Tour, un intérieur paisible et amical :
« Il y avait l’enfant et le soir survenu, l’ombre d’un cerisier cassant la nuit
derrière la baie vitrée et le téléviseur qui racontait le monde ». Scène complétée
par cette autre : « Sur le couvre-lit rouge : un chat dormant de son sommeil de
chat et d’autres nuits à faire au-delà de la nuit. Un miroir ciselé d’ombres
imparfaites, quelques éclats chauds des phares de voitures jetés depuis la route à
travers la fenêtre ». Scène qu’évoque ce poète qui est aussi bien plasticien, sans
effets dramatiques ni théâtraux, scène de la vie quotidienne qu’en peinture on
appelle scène de genre. Qui n’est, en l’occurrence, ici, qu’une scène de bonheur
simple, mais de celles dont les racines s’enfoncent au tréfonds de l’âme, de
celles que l’oubli ne saurait prendre à la mémoire et que le corps « tient d’un
amour infaillible, à l’étroit de l’humain ».


Que faire d’autre qu’avancer, espérer qu’une aube se lève à l’horizon du
jour ? Et espérer, comme l’enfant, se rassurant contre la peur du noir, que le jour
revienne. « Et le jour reviendrait. » Parole de poète aussi, qui quête sa lumière :
« Le soir, c’est sûr ! Il se fera d’argile à l’aube de la voix… Et le jour reviendra,
c’est sûr ! Et le jour reviendra ». Comment d’ailleurs ne pas revendiquer cette
espérance dans (et contre) le désespoir du monde ? Que peut promettre d’autre
un homme debout, et en marche, qui n’avance qu’en faisant corps avec la
poésie ? Parole de poète encore : c’est ainsi que Léon Bralda donne à ses mots la
force douce et vigoureuse des images afin qu’ouverts à ce qu’il attend d’eux, ils
libèrent cela qui en eux-mêmes cherchent à aller plus loin que leur toujours trop
étroite détermination, et qu’allégés du poids des vaines nostalgies, ils remontent
vers un de ces clairs-de-terre dont la poésie nous éclaire.

Michel Diaz, pour Terres de femmes, mai 2020


La cendre grise pour demain – Léon Bralda

LA CENDRE GRISE POUR DEMAIN

texte de Léon Bralda, images de Michel Coste

Cahier de l’Entour N° 38 (2019)

Article publié dans le N° 79 de Diérèse, automne 2020

Le numéro 38 des Cahiers de l’Entour (un tirage, comme toujours modeste, de 50 exemplaires), ce sont 22 pages également partagées entre le poète Léon Bralda et le photographe Michel Coste qui, de ses riches noirs, blancs et gris, et d’une matière indéterminée, racines, écorce, pierre, pâte de temps fossilisée, fait remonter à sa surface on ne sait quels fantômes, figures de la peine (on peut penser aux esclaves de Michel-Ange) dans lesquelles sont encore visibles, incrustées dans leur mouvement arrêté, quelque trace d’un jour crayeux et d’anciennes ruines de vie.

Dans ce texte, extrait de « A la marge, la nuit », Léon Bralda chemine à travers mots et d’une image à l’autre, comme on écarte de l’épaule les pans de la nuit qui nous cerne, s’y risquant à voix douloureuse, à la recherche d’un peu plus de lumière, comme l’on s’avance de pierre en pierre pour passer le gué du silence : Il y a toujours un drame noué tout au fond de la gorge lorsque le soleil luit si haut sous la parole et qu’un secret pèse dans l’herbe humide des bas-fonds. // Le silence a rongé les montants des fenêtres. Un espace inouï frappe où le feu prend, sans rien que de la cendre grise pour demain.

La fréquentation de l’espace propre à la poésie permet qu’une patiente et humble marche intérieure s’accomplisse en nous, cheminements de solitude, passages vers l’intérieur de l’être et le secret de ces paysages qu’ils ouvrent, ces circulations vitales qui les parcourent : Je longe la barricade que reconstruit le jour. J’embrasse un vide étrange et lumineux. Je bois à la fontaine une lumière vive, déjà vieille du temps que charrie la distance.

Ces cheminements à travers l’espace géographique, comme à travers celui ouvert par l’écriture, vers un peu plus loin que soi-même, ces territoires où la vie taille dans la mémoire, c’est cela, pour autant qu’on le puisse, essayer d’apprivoiser l’invisible, les mystères des voies vers la compréhension de notre appartenance au monde : La terre, et l’eau, et l’herbe ont un secret… Femme fertile, frêle fleur fécondée par le feu : ce froid fossile de ma nuit.

Il y a pourtant autant d’inconnu devant soi, logé dans nos questionnements, que d’invisible dans l’espace : Dans l’errance du pas que présage un désir, d’anciens vestiges ont proclamé le deuil, ourdi le souvenir// Et je ne peux que croire à mon infirmité. Voir ne nous servirait de rien ? Ne rien voir nous soulagerait de tout ce qu’on a vu, et si ta fatigue est poussière au miroir de tes mots, s’il se fait, sous les versants de la montagne, une voix pleine de reproches, est-ce parce que nous ne pouvons que vivre dans le renoncement ? D’ailleurs n‘a-t-on pas déjà sondé ces champs de pierres ? N’a-t-on pas, et pour le souvenir, fouillé la moindre faille ? Ouvert le moindre vide au vide du matin ? N’a-t-on pas retrouvé l’os et le bois calciné ? // Que cherchons-nous, au fond, sinon nos origines ?

Ces cheminements incertains, et à mots tâtonnants, c’est aussi cela essayer d’avancer en nous appuyant sur ce qu’il y a de moins tangible en nous, pour nous apercevoir qu’il n’est rien de plus sûr, de plus solide et de plus essentiel que cette insoutenable vérité : cette immobilité trahit ton émouvant destin : tu meurs aussi et ton visage, peu à peu, se couvre d’un sable fin qui compte tes silences. Une vérité dont rien de ce qu’elle provoque de révolte ne pourra subsister sinon cet habit noir piqué de lèvres blanches, ce drap de pierre et d’ombre, de bois taillé aux lames du désir.

Michel Diaz, 21/10/19

Bibliographie

Carnet Biblio

 

 THEATRE

Le Verbe et l’hameçon,  édit. Pierre-Jean Oswald, Paris, 1977

L’Insurrection, Cahiers de Radio-France, Paris, 1986

Le Dépôt des locomotives,  préface de Georges Vitaly, édit. Jean-Michel Place, Paris, 1989

La Dame blanche, 2000, Jour de colère, 2002 [ monologues, publiés sous forme de nouvelles in A deux doigts du paradis ,  édit. L’Amourier, 2012]

La Nuit de la Toussaint, édit. La Simarre & Christian Pirot, Joué-lès-Tours, janv. 2016

Au « Musée de la littérature théâtrale belge », Bruxelles :

Faubourgs amers,  MLTB 04282, 1986

Trois impromptus pour clarinette seule, pièces pour la radio [publiées sous forme de nouvelles dans différents recueils], MLTB 04283, 1987-88 :

         I. Lettre de loin      II. La photo de Louise     III. Roissy blues

Solitudes, d’après quatre nouvelles de Raymond Carver, MLTB 04316, 1989

  • Il est doux sur la vaste mer…. a été joué au Théâtre  municipal d’Orléans (Carré Saint-Vincent), en 1975.
  • Le Verbe et l’hameçon a été joué à Tours (salle Thélème, Université François Rabelais), par le Théâtre du Pratos, en 1975.
  • Lettre de loin a été joué au festival de Cluny par la Compagnie de José Manuel Cano Lopez, en 1986.
  • Cœur obus éclaté a été joué à Tours, Espace Ligéria, par la troupe de Claude Derrez, en 1989.
  • Le Dépôt des locomotives à été joué au théâtre Mouffetard (Paris), dans une mise en scène de Georges Vitaly, avec Maria Casarès et François Perrot, en 1989.
  • L’Insurrection et Faubourgs amers ont été lus dans leurs théâtres respectifs, à l’invitation de J.-L. Barrault et L. Terzieff, en 1989.
  • L’Insurrection, Lettre de loin, Roissy blues, Le Dépôt des locomotivesFaubourgs amers ont été diffusés, dans leur version radiophonique, sur France-Culture et la R.T.B.F.en 1986, 1990, 1992 (avec une Aide à la Création du Ministère de la Culture, Département des Théâtres et des Spectacles).

*

 POÉSIE  ET LIVRES D’ART

Mise en demeure,  édit. Pierre-Jean Oswald, Paris, 1975

Atelier des silences, photos de Thierry Cardon, préface d’Yves Bonnefoy, édit. Jacques Hesse, Saint-Etienne-de-Diray, 1997

Juste au-delà des yeux, images de Pierre Fuentes, édit. La Simarre & Christian Pirot, Joué-les-Tours, 2013

Cristaux de nuit, édit. de L’Ours blanc, Paris, 2013

Aux passants que nous sommes, photos de Rieja van Aart, note liminaire de Martin de Crouy, édit. La Simarre & Christian Pirot, Joué-lès-Tours, 2013

La belle, photo de Rieja van Aart, édit. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 1er trim. 2013

Sans titre 2 (Approches du visage), peintures de Laurent Bouro, préface d’Agathe Place, édit. Label-Martin Decrouy, La Guerche, septembre 2014

Arbre, vieil arbre, dessins de Setsuko Uno, édit. Les Cahiers du Museur, Collection « A côté », Nice, 2014

Arbre(s), dessins de Setsuko Uno, édit. L’Atelier du livre, Paris, déc. 2014

Né de la déchirure, cyanotypes de Laurent Dubois, préface de Raphaël Monticelli, édit. Cénomane, Le Mans, avril 2015

Dans l’inexplicable présence, en collaboration avec Yves Ughes, dessins de Martin Miguel, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2015

Archéologie d’un imaginaire – un peintre, Alain Plouvier, peintures d’Alain Plouvier, édit. La Simarre & Chistian Pirot, Joué-lès-Tours, novembre 2015

Ces puits qui veillent, cyanotypes de Laurent Dubois, édit. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2016

Owakudani, terre de soufre, images de Pierre Fuentes, édit. L’Atelier du livre, Paris, janv. 2016

Fêlure, édit. Musimot, Cussac-sur-Loire, nov. 2016

Le Cœur endurant, édit. de L’Ours Blanc, Paris, 4ème trim. 2016

Un navire de papier, photos de Laurent Dubois, préface de Bernard Giusti, édit. Cénomane, Le Mans, avril 2017

Dans l’inaccessible présence, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Thi lùu éditions, Saint-Cyr-sur-Loire, nov. 2017

Dans l’hospitalité du seuil, cyanotypes de Laurent Dubois, édit. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2018

Bassin-versant, préface de Jean-Marie Alfroy, édit. Musimot, Cussac-sur-Loire, avril 2018 (Prix Amélie Murat 2019)

Lignes de crête, frontispice de Jean-Michel Marchetti, édit. Alcyone, Saintes, févr. 2019

Ardeur, dessins de Geneviève Besse, édit. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2019

Comme un chemin qui s’ouvre, édit. de L’Amourier, Coaraze, mars 2019

La source, le poème, gravures sur bois de Lionel Balard, édition séparée en portfolios, tirages de tête numérotés de I à IV, éd. Les Cahiers des passerelles, Aubière, juillet 2020

Le verger abandonné, édit. Musimot, Le Mayet d’École, août 2020 (Prix Aliénor 2020)

Offrandes, peintures d’Olivia Rolde, préface de Daniel Leuwers, Thi Lùu éditions, Saint-Cyr-sur-Loire, sept. 2020

Vers l’étoile du soir, peintures de Jean-Michel Marchetti, coffrets toilés, édit. Les Cahiers du Museur, collection « Connivences », Nice, 2021

La source, le poème, avec 10 gravures sur bois de Lionel Balard, édition courante, suite extraite du recueil « Eloge des eaux murmurantes » (inédit), édit. Les Cahiers des passerelles, Aubière, 1er trim. 2021

Quelque part dans l’inaccompli, peintures de Paola Di Prima, édit. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2021

Au risque de la lumière, recueil à quatre mains, textes de Michel Diaz et Léon Bralda, xylogravures de Lionel Balard, en projet de publication

Eloges des eaux murmurantes, avec 16 xylogravures de Lionel Balard, en projet de publication

Quelque part la lumière pleut, en attente de publication

Sous l’étoile du jour, en attente de publication

*

 NOUVELLES

Séparations, édit. L’Harmattan, Paris, 2009

A deux doigts du paradis, édit. de L’Amourier, Coaraze, 2012

Le Gardien du silence, édit. de L’Amourier, Coaraze, 2014

Partage des eaux, édit. N. & B. (Noir & Blanc), Toulouse, septembre 2014

Le Petit train des gueules cassées, recueil collectif de nouvelles, contient : « Dites-moi une chose, une seule », « Compte à rebours », édit. de L’Ours Blanc, Paris, janvier 2015

*

PUBLICATIONS EN ANTHOLOGIES

in Terre à ciel, « Rencontrer », deux poèmes (Vieil arbre), à paraître en janvier 2022

in Gravure / poésie, « L’errance/le voyage », deux poèmes, atelier « Gravure et techniques d’impression » du Service Université Culture (Clermont-Ferrand), à paraître en juin 2022

in Désir ( à l’occasion du Printemps des poètes 2021), trois poèmes, éditions Musimot, mars 2021

in Terre à ciel, « Dire oui », un poème, janvier 2021

in Saraswati  numéro 16, « Les saisons », quatre poèmes, décembre 2020

in Arpa numéro 130, « Naître au monde », quatre poèmes, décembre 2020

*

 ESSAIS

Arthur Adamov, hier déjà et encore demain, thèse de doctorat, 1990-95, bibliothèque de l’Université François Rabelais, Tours. (700 p., 2 vol.: bibliographie d’Arthur Adamov; écrits de jeunesse et textes inédits commentés ; essai sur l’influence de la poésie romantique allemande et du théâtre expressionniste allemand et nordique sur l’œuvre d’A. Adamov.)

Introduction au théâtre radiophonique d’Arthur Adamov, 1996 (cf. archives sonores aux Editions André Dimanche)

*

PRÉFACES

Arbre(s), introduction à l’oeuvre dessinée, arbres morts et racines, de Setsuko Uno, édit. L’Atelier du livre, 2014

Le Petit train des gueules cassées, préface au recueil collectif de nouvelles, édit. de L’Ours Blanc, Paris, 2015

Owakudani, terre de soufre, introduction à la série « La montagne de soufre », images de Pierre Fuentes, édit. L’Atelier du livre, janv. 2016

Anthologie poétique, 1956-1970 et 1999-2018, introduction à l’œuvre poétique de Claude Cailleau, édit. du Petit Pavé, avril 2019

Tout  doit disparaître !, préface au recueil de nouvelles de Gabriel Eugène Kopp, RROYZZ Editions, mai 2019

Si loin est l’horizon, préface au recueil de nouvelles d’Anne Renault, édit. L’Harmattan, 2019

Dans la paix des tumultes, introduction à l’ouvrage Peintures, carnets, portraits, meubles, consacré au peintre Alain Plouvier, auto-édition, automne 2021

Bernard Fournier, Un chant d’innocence et de détresse, présentation du poète dans le dossier qui lui est consacré dans la revue Poésie sur Seine, décembre 2021

*

 ENTRETIENS

Au seuil du silence, « Les chemins d’un auteur », entretien avec Christian Rome, in la revue « Chemins de traverse », N°43, pp. 1-14, décembre 2013

Entretien avec Benjamin Taïeb, in revue « La Voix du basilic », N° 47, pp. 2-4, mai 2014

Entretien avec Jean-Yves Casteldrouin, in site des éditions N & B (Noir et Blanc, Toulouse), février 2015

Entretiens avec Claire Desthomas-Demange, Radio Altitude (Clermont-Ferrand), 2 entretiens de 1 heure, enregistrés le 13 juin 2019.

Interview par Clémence Prot, pour Signature-Touraine, 15 mai 2020.

*

 LIVRES D’ARTISTES

Traits, spirales, pointillés, photos de Thierry Cardon, galerie La Métisse d’argile, Saint Hippolyte, 1998

Au regard du silence, photos de Pierre Fuentes, livre vertical, installation, in « L’Automnale de Vouvray », 2012

La belle, photo de Rieja van Aart, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 1er trim. 2013 (21 ex.)

Owakudani, image de Pierre Fuentes, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2013 (4 ex.)

Ne rien laisser que cendres, dessins de Jacques Riby, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex)

Arbre, vieil arbre, dessins de Setsuko Uno, éd. Les Cahiers du Museur, Collection « A côté », Nice, 2014 (21 ex)

Feuilles vives, la feuille de vigne, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.), Collection de la galerie La Boîte noire et Fonds livres d’artistes de la Médiathèque de La Riche

Feuilles vives, la feuille de figuier, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (6 ex.), Collection de la galerie La Boîte noire et Fonds livres d’artistes de la Médiathèque de La Riche

Feu et sang, dessins de Georges Badin, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Textures, dessin de Roselyne Guittier, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Par la fenêtre du solstice, dessin de Roselyne Guittier, 2014, coll. privée

Dans la nuit de la voix, dessins de Jean-Gilles Badaire, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Au commencement était le silence, photo de M.-Christine Schrigen, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Dans l’inexplicable présence, en collaboration avec Yves Ughes, dessins de Martin Miguel, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2015 (21 ex.)

Ce qu’il nous faut rendre à la nuit, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2016 (4 ex.)

Ces puits qui veillent, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2016 (21 ex.)

Nuit trop lucide, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

D’entre silences, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

Evidemment le bleu, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

Ombre du doigt de Dieu, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

Derniers faux pas, dessins de Yves Conte, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2016 (4 ex.)

Lettre morte, dessin de Jeannine Diaz-Aznar, « Du livre pauvre au Mail Art », médiathèque de Manosque, sept. 2016

Bassin-versant, dessins de Martin Miguel, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, Musée de la ville de Sète 2017 (4 ex.)

Coup de grâce, dessins de Martin Miguel, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, Musée de la ville de Sète 2017 (4 ex.)

La brûlure a la couleur des lèvres, dessins de Pascale Giraud Cauchy, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2017 (4 ex.)

Heureux… comme le migrant…, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2017 (4 ex.)

Etes-vous libre ? Soyez dangereux (hommage à Claude Cahun), dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2017 (4 ex.)

Stylite, dessin de Patrice Delory (ex. unique), coll. privée, 2017

Mélancholia, gravure de Jean  Luneau (ex. unique), coll. privée, févr. 2018

Aux lèvres du sommeil, dessins de Coco Texèdre, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Flamme et rose, dessins de Françoise Roullier, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Clamavis in deserto, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Au croc rouillé des siècles, images de Pierre Fuentes, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, Collection de la galerie La Chapelle Sainte-Anne, La Riche 2018 (4 ex.)

Soleil levant, dessins de Setsuko Uno, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, Collection de la galerie La Chapelle Sainte-Anne, La Riche, 2018 (4 ex.)

Drôle d’époque !, dessins de Patrice Delory,  Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Dans l’hospitalité du seuil, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2018 (10 ex.)

Pour balayer les cendres, dessins de Jean-Michel Marchetti, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Rumeur de l’eau, dessins de Pascale Giraud Cauchy, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

A Hölderlin, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Faux jour, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Ardeur, dessins de Geneviève Besse, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2019

L’âme est une eau heureuse I, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

L’âme est une eau heureuse II, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

L’âme est une eau heureuse III, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

L’âme est une eau heureuse IV, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

Embrasure I, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

Embrasure II, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

Résonance, dessins de Paola Di Prima, 2019, coll. privée (2 ex.)

Miroir sans fond, peintures de Jean-Michel Marchetti, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2019 (4 ex.)

Mais làMusée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2019 (4 ex.)

La sentinelle, dessins de Muriel Astier-Lameignère, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2019 (4 ex.)

Dans le miroir des yeux, dessins de Muriel Astier-Lameignère, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Vers l’étoile du soir, peintures de Jean-Michel Marchetti, coffrets toilés contenant 5 textes + 5 peintures, éd. Les Cahiers du Museur, collection « Connivences », Nice, 2020 (14 ex. dont 4 ex. en tirages de tête contenant 1 texte manuscrit accompagné d’un dessin inédit de l’artiste)

Entre la flamme et l’ombre, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Fête des morts, images de Pierre Fuentes, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Fujisan, dessins de Setsuko Uno, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Au pied du volcan, dessins de Michèle Vaucelle, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Le cri de la hulotte, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Cendre des jours, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Au sommeil du volcan, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

La chevêche Athéna, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

J’écoute le silence, dessins de Paola Di Prima, 2020, coll. privée (3 ex.)

Palimpseste, dessins de Setsuko Uno, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Phalène, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Pulsation, dessins de Jean-Noël Bachès, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

L’œil écoute, peintures de Jean-Michel Marchetti, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Matin, champ, photos de Jean-Michel Marchetti, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Telle est la nuit, dessins de Paola Di Prima, 2021, coll. privée (2 ex.)

Quelque part dans l’inaccompli, encres de Paola Di Prima (en cours de réalisation, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2021)

Pierre du vent, dessins de Françoise Roullier, en projet, coll. privée (ex. unique)

Le livre de l’exode, dessins de Françoise Roullier, en projet, coll. privée (ex. unique)

*

CHRONIQUES ET NOTES DE LECTURE (publiées en revues)

Bernard Fournier, Un chant d’innocence et de détresse, in ce blog (octobre 2021) et dans le prochain numéro de Poésie sur Seine, décembre 2021

Ici, Pierre Dhainaut, éd. Arfuyen (2021), in ce blog, juin 2021, à paraître in Concerto pour silence et marées, revue, N° 15

Ouvrière durée, Gilles Lades, éd. Le Silence qui roule (2021), in ce blog, juin 2021, à paraître dans un prochain numéro de Poésie/première

Conversations dans un jardin, nouvelles, Bernard Pignero, Encretoile éditions (2021), in ce blog, juin 2021, à paraître dans un prochain numéro de Diérèse

Statues-menhirs, Bernard Fournier, texte inédit, in ce blog, juin 2021

Le Bruit des nuits, Léon Bralda, Les éditions du Petit Pois, Collection Prime Abord (2021), in ce blog, mai 2021, à paraître dans un prochain numéro de Diérèse

Ombres géométriques frôlées par le vent, Marie-Claude San Juan & Roland Chopard, éd. Unicité, Collection Images écrits (2020), in ce blog, mai 2021

La bonne vie, Jean-Pierre Otte, éd. Cactus inébranlable (2021), in ce blog, avril 2021 et dans un prochain numéro de Diérèse

L’Offrande des lieux – Jean-Pierre Boulic, éd. La Part commune (2021), in ce blog, avril 2021 et dans un prochain numéro de Diérèse

A propos de Jean-Paul Bota, in ce blog, janvier 2021 et dans un prochain numéro de Diérèse

Cahiers des chemins qui ne mènent pas, Jean-Louis Bernard, éd. Alcyone (2020), in ce blog, déc. 2020, et in Diérèse N° 81 (été 2021)

La cérémonie des inquiétudes, Alain Duault, éd. Gallimard (2020), in ce blog, nov. 2020, et in Diérèse N° 80, printemps 2021

Pour voix et flûte, Pierre Dhainault, éd. AEncrages & Co (2020), in ce blog, nov. 2020, et in Diérèse N° 80, printemps 2021

La gloire des poussières, Raymond Farina, éd. Alcyone (2020), in ce blog, oct. 2020, et in Diérèse N° 80, printemps 2021

A l’aube de la voix, poèmes de Léon Bralda, gravures de Lionel Balard, éd. Donner à voir (2020), in le site Terres de femmes, juin 2020

Quelques regards, textes de Bernard Noël, peintures de Jean-Michel Marchetti, éd. La Dragonne (2016), in ce blog, janv. 2020, et in Diérèse N° 79, juin 2020

Aux sources de ta voix, poèmes de Léon Bralda, peintures de Hervé Chanassiol, éd. Les Cahiers de l’Entour N° 46 (2020), in ce blog, janv. 2020, et in Diérèse N° 80, printemps 2021

Dans la paix des tumultes, introduction à Alain Plouvier – Peintures, carnets, portraits, meubles, ouvrage consacré au peintre Alain Plouvier, auto-édition, automne 2021, in ce blog, janv. 2020

Hémon, suivi d’Antigone, Silences et Loin la langue, Bernard Fournier, éd. La Feuille de thé (2019), in ce blog, janv. 2020, et in Diérèse N° 78, printemps-été 2020

Ophélie d’Elseneur, Michel Passelergue, éd. Aspect (2019), in ce blog, janv. 2020, et et in Diérèse N° 78, printemps-été 2020

L’œil et l’instant, Pascale Alejandra, éd. Le phare du cousseix (2019), in ce blog, déc. 2019 et in Diérèse n° 78, printemps-été 2020

Sang d’encre, textes de Michèle Vaucelle, linogravures de M. Vaucelle, éd. Collodion (2019), in ce blog, déc. 2019, publié sur le site des éditions Collodion et in Diérèse n° 79, juin 2020

De la matière des rêves, à propos des images photographiques de Pierre Fuentes et de sa série Dans le repli des songes , in ce blog, nov. 2019 et pages face book

Chartres et environs, textes de Jean-Paul Bota, dessins de David Hébert, éd. des Vanneaux – Collection Carnets nomades (2019), in ce blog, nov. 2019 et Dièrèse n° 78, printemps-été 2020

La cendre grise pour demain, poèmes de Léon Bralda, photographies de Michel Coste, éd. Les Cahiers de l’Entour N° 38 (2019), in ce blog, oct. 2019, et Diérèse n° 80, printemps 2021

Pierrier, Claire Desthomas-Demange, éd. Musimot (2019),  in ce blog, oct. 2019 et sur le site des éditions Musimot

Carnaval, textes de Jean-Luc Coudray, peintures de Jonathan Bougard, éd. du Petit Véhicule (2019), in ce blog, août 2019, et Diérèse n° 77, automne-hiver 2019

Passants, Antoine Emaz, éd. Unes (2017), in ce blog, août 2019 et Diérèse n° 77, automne-hiver 2019

Les nuits échangées, Raphaële George, éd. Unes (2018), in in ce blog, août 2019 et Diérèse n° 77, automne-hiver 2019

Enquête sur un poète disparu – Jean-Jacques Mahet (2ème version), in ce blog, juillet 2019 et Dièrèse n° 77, automne-hiver 2019

A propos des photos de Rieja van Aart, in ce blog, mars 2019

De votre absence, Monique Lucchini, éd. Musimot (2019), in ce blog, févr. 2019 et sur le site des éditions Musimot

La prophétie des mouches, Brigitte Guilhot, éd. Jacques Flament (2019), in ce blog, févr. 2019

De sang, de nerfs et d’os, Patrice Blanc, éd. Le Contentieux (2018), in ce blog in ce blog, déc. 2018 et Diérèse n° 76, été 2019

La pièce du bas, Gilles Lades, éd. L’Etoile des Limites (2018), in ce blog, nov. 2018, et Diérèse n° 76, été 2019

Introduction à l’oeuvre poétique de Claude Cailleau, anthologie poétique, éd. du Petit Pavé (avril 2019)

Matrie, Colette Daviles-Estinès, éd. Henry, 2018, in ce blog, sept. 2018, le site de la revue Lichen, nov. 2018, et sur le site Volets ou vers, de C. Daviles-Estinès

Si loin est l’horizon, nouvelles, Anne Renault,  éd. L’Harmattan (2019), in ce blog, août 2018

Car l’amour existe, Cyrille Latour, éd. de L’Amourier (2018), in Le Basilic (juin 2018), le site des éditions de L’Amourier et le site de C. Latour, mai 2018

Fragments d’une errance, texte pour une vidéo de Pierre Fuentes, in ce blog, avr. 2018

Le poème recommencé, Gilles Lades, éd. Alcyone (2018), in ce blog, avril 2018, L’Iresuthe n° 45, sept. 2019, Chemins de traverse n° 54, été 2019, et le site de Radio occitania

Debout, présents et vivants, Olivia Rolde, peintures, texte de catalogue, in le site d’Olivia Rolde, mars 2018

De la responsabilité du chroniqueur et de celle de l’auteur(e), in L’Iresuthe n° 45, sept. 2018

En territoires de l’incertitude, Patrice Delory, peintures, texte d’exposition, in ce blog, févr. 2018

Noir, Claire Desthomas-Demange, éd. Musimot (2017), in L’Iresuthe n° 43, août 2018, et sur le site des éditions Musimot

Requiem, Poème sans héros et autres poèmes, Anna Akhamatova, éd. Poésie/Gallimard (2014), in Les Cahiers de la rue Ventura N° 41, mars 2018

La nuit déborde, Jeanne Bastide, éd. de L’Amourier (2017), in Les Cahiers de la rue Ventura n° 39, févr. 2018, sur le site des éditions de L’Amourier et sur le site Terres de femmes

Un bégaiement, Julien Bosc, éd. Cénomane (2016), in Les Cahiers de la rue Ventura, n° 40, janv. 2018

Etre et avoir l’été, Charles Simond, éd. Musimot (2013), in ce blog, nov. 2107 et sur le site des éditions Musimot

Contre le désert, Alain Freixe, éd. de L’Amourier (2017), in le site des éditions de L’Amourier, et le site Terres de femmes, oct. 2017

Nouveau Roman & Théâtre nouveau, in Les Cahiers de la rue Ventura n° 37, sept. 2017

Ma (dé)conversion au judaïsme, Benjamin Taiëb, éd. Lunatique (2107), coll. Lire debout, in ce blog, juin 2017

Mer intérieure, Raphaël Monticelli, éd. La Passe du vent (2011), in ce blog, juin 2017

Lettre au poète Claude Cailleau, in L’Iresuthe n° 40, juin 2017, et Les Cahiers de la rue Ventura n° 40, mai 2018

Le collier rouge, Jean-Christophe Rufin, éd. Gallimard (2014), in L’Iresuthe n° 41, juin 2017

Le Livre du désir, Léonard Cohen, éd. Le Cherche Midi, collection Points (2008), in ce blog, mai 2017

Les reflets du silence, Shoshana, éd. Musimot (2017), in Chemins de traverse n° 50, juin 2017, et sur le site des éditions Musimot

Un dangereux plaisir, François Vallejo, éd. Viviane Hamy (2016), in L’Iresuthe n° 40, juin 2017, et sur le site de François Vallejo

Mécomptes de Noël, Gabriel Eugène Kopp, éd. de L’Ours Blanc (2016), in Chemins de traverse n° 50, juin 2017

Haïku – Anthologie du poème court japonais, éd. Poésie/Gallimard (2002), in ce blog, mai 2017

Je, tu, il, Claude Cailleau, éd. Tensing (2016), in Les Cahiers de la rue Ventura n° 35, mai 2017

Un scarabée bruissant du rêve, Pascal Revault, éd. Musimot (2015), in ce blog et sur le site des éditions Musimot, oct. 2016

Fantaisies, Bernard Henninger, éd. Blogger de Loire (2015), in ce blog et sur le site « Impulsions » de B. Henninger, oct. 2016

Allant vers et autres escales, Colette Daviles-Estinès, éd. de L’Aigrette (2016), in ce blog et sur le site « Volets ou vers » de C. D.-Estinès, oct. 2016

Une étude sur Alain Borne, in Les Cahiers de la rue Ventura n° 33, sept. 2016

Jésus l’apocryphe, Jean-Luc Coudray, éd. de L’Amourier (2016), in Chemins de traverse n° 49, déc. 2016, et sur le site des éditions de L’Amourier

Quête du nom, Alain Guillard, éd. de L’Amourier (2016), in L’Iresuthe n° 38, sept. 2016, et sur le site des éditions de L’Amourier

L’aube a un goût de cerise, Raymond Alcovère, éd. N&B (2016), in L’Iresuthe n° 38, sept. 2016, et sur le site de Raymond Alcovère

Carnets de montagne, Claire Desthomas-Demange, éd. Musimot (2016), in ce blog et le site des éditions Musimot, juin 2016

Insinuations sur fond de pluie, Javier Vicedo Alos, éd. Fondencre (2015), in Chemins de traverse n° 48, juin 2016

L’Histoire de la brume, Stuart Dybek, éd. Siloé (2008), in Chemins de traverse n° 48, juin 2016

Shitao et Cézanne, une même expérience spirituelle, Charles Juliet, éd. L’Echoppe (2008), in ce blog, mars 2016

Les Admirés, Daniel Berghezan, éd. Musimot (2016), in ce blog et sur le site des éditions Musimot, mars 2016

La Morasse, Jean Forestier, éd. Edilivre (2016), in L’Iresuthe n°  38, 2015

Il n’est plus d’étrangers, Catherine Leblanc, éd. de L’Amourier (2015), in L’Iresuthe n° 37,  2015, et sur le site des éditions de L’Amourier

Comme une corde prête à rompre, Bernard Giusti, éd. de L’Ours Blanc (2007), in Chemins de traverse n° 47,  2015

Bribes, Raphaël Monticelli, éd. de L’Amourier (2015), in ce blog, déc. 2015

La côte sauvage, Jean-René Huguenin, éd. Points-Seuil (rééd.), in Les Cahiers de la rue Ventura n° 30, déc. 2015

Enquête sur un poète disparu, Jean-Jacques Mahet, éd. Les Paragraphes littéraires de Paris (1976), in L’Iresuthe n° 35, déc. 2015, sur le site de L’Anacoluthe et in Dièrèse n° 77 (version mise à jour du texte)

Alain Borne – En une seule injure, éd. Editinter (2002), in ce blog, nov. 2015

Treize – Indociles, Alain Borne, éd. Fondencre (2008), in ce blog, nov. 2015

Cette roue qui nous emporte, Jean-Pierre Schamber, éd. Fondencre (2008), in ce blog, nov. 2015

Sonates crétoises, Frédérique Kerbellec, éd. Fondencre (2014), in L’Iresuthe n° 36,  2015

A un jour de la source, Françoise Oriot, éd. de L’Amourier (2015), in L’Iresuthe n° 36, 2015, sur le site des éditions de L’Amourier, sur le site Terres de femmes et Talentpaper blog

J’ailleurs, Brigitte Guilhot, éd. SKA (2015), in ce blog et sur le site des éditions SKA, juil. 2015

La peau sur les mots, Brigitte Guilhot, éd. SKA (2015), in ce blog, juil. 2015

Le pays que je te ferai voir, Michel Séonnet, éd. de L’Amourier (2014), in L’Iresuthe n° 33, 2014, et sur le site des éditions de L’Amourier

Un an de noyaux de cerises, Sylvie Azéma-Prolonge, éd. Relink (2014), in Chemins de traverse n° 45, déc. 2014

Soluble, Brigitte Guilhot, éd. de L’Ours Blanc (2014), in Chemins de traverse n° 45, déc. 2014

Autour de quelques tableaux de Thierry Dussac, in ce blog, sept. 2014

Les petites pièces rapportées, Eve de Laudec, éd. Chum (2014), in ce blog et sur le site « L’Emplume et l’écrié » d’E. de Laudec, sept. 2014

La nouvelle came, Audrey Terrisse, éd. BoD (2013), in ce blog, oct. 2014

Les bois levés de Thierry Cardon, in le recueil Cristaux de nuit (éd. de L’Ours Blanc, 2013), mai 2013

*

NOUVELLES ET TEXTES POÉTIQUES PUBLIÉS EN REVUES (ou sites et blogs)

2 poèmes extraits de la série « Arbre(s) », à paraître in Terre à ciel (anthologie sur le thème « Rencontrer »), janvier 2022

3 poèmes extraits de « Offrandes », à paraître dans le N° 15 de Concerto pour marées et silence, revue, automne 2022

Je t’écris du plus loin de moi-même, nouvelle, à paraître dans un prochain numéro de Diérèse

Pierres du vent, in Diérèse N° 81, automne 2021

« Nés du confinement », 5 poèmes extraits du recueil « Quelque part la lumière pleut« , in Diérèse N° 81, automne 2021

3 poèmes extraits du recueil « Quelque part la lumière pleut« , in Concerto pour marées et silence (revue dirigée par Colette Klein) N° 14, juin 2021

1 poème extrait du recueil « Quelque part la lumière pleut », in Recours au poème, mai 2021

1 poème extrait de « Quelque part la lumière pleut », in le site de Raphaël Monticelli, « Bribes en lignes », mai 2021

Dernières nouvelles du printemps, nouvelle, in Diérèse N° 80, printemps 2021

4 poèmes extraits du recueil « Quelque part la lumière pleut« , in Saraswati N° 16, printemps 2021 

Le livre de l’exil, in Chemins de traverse N° 57, mai 2021

1 poème extrait de « Offrandes », in anthologie Terre à ciel, janvier 2021

3 poèmes extraits de « Au risque de la lumière », in le site de Raphaël Monticelli, « Bribes en lignes », décembre 2020

6 poèmes extraits du recueil « Quelque part la lumière pleut« , in Arpa N° 129-130 (thème « Naître au monde »), automne 2020

Dernières nouvelles du printemps, nouvelle, in Chemins de traverse N° 56, pp. 8-10, juin 2020

2 poèmes extraits du recueil « Quelque part la lumière pleut« , in le site de Raphaël Monticelli, Bribes en lignes, mai 2020

2 poèmes extraits du recueil « Quelque part la lumière pleut », in le site de Daniel Martinez, Diérèse et les deux Siciles,  28 mars 2020

1 poème extrait du recueil « Quelque part la lumière pleut », in la page Facebook de Silvaine Arabo, mars 2020

Fragments d’une errance, in L’iresuthe N° 46, pp. 5-7, hiver 2020

Des désagréments de la poésie, nouvelle, in Chemins de traverse N° 55, pp. 8-10, décembre 2019

5 textes extraits de la suite « Sous l’étoile Absinthe », in Arpa N°127, pp. 43-46, sept. 2019

Vers le désert, nouvelle, in Diérèse N° 76, été 2019

6 poèmes extraits du recueil « Lignes de crête« , in site des éditions Alcyone, février 2019

1 poème extrait du recueil « Lignes de crête », in Terres de femmes, février 2019

« Comme vont ces chemins », 2 poèmes inédits, in L’Iresuthe N° 44, p. 38, hiver 2019

Poèmes et proses poétiques, in Lichen N°  5, 6, 7, 8, 12, 13, 14, 15, 17, 18, 20, 23, 27, 34, 35, 36, 37, 57, 60, 61, 62

« Alep », in Chemins de traverse N° 52, p. 15, décembre 2018

« Trois histoires d’anges », extraits du recueil « Bassin versant », in L’Iresuthe N° 42, pp. 41-44, hiver 2018

« Inverser le regard », poème, in Les Cahiers de la rue Ventura N° 39, p. 11, 1er trim. 2018

Extrait de la préface au recueil « Comme un chemin qui s’ouvre », in Les Cahiers de la rue Ventura N° 39, p. 10, 1er trim. 2018

2 textes extraits du recueil « Bassin versant », in L’Herbe folle N° 9, mai 2017

« Trois courts hommages », extraits du recueil « Lignes de crête », in L’Iresuthe N° 41, pp. 38-40, automne 2017

1 poème sans titre, in Poésie/première N° 68, p. 89,sept. 2017

« Ce qui gouverne le silence », 2 textes extraits du recueil « Comme un chemin qui s’ouvre », in Ecrit(s) du Nord N° 31-32, sept. 2017

« Au clou rouillé du soir », texte extrait du recueil « Bassin versant », in site Emmila Gitana, 23 septembre 2017

« Certains jours de partage… », texte extrait du recueil « Cristaux de nuit », in site Emmila Gitana, 4 août 2017

2 poèmes sans titre, in L’Herbe folle N° 7, janvier 2017

1 poème extrait du recueil « Le Cœur endurant », in Poésie/première N° 65, p. 82, oct. 2016

5 textes extraits du recueil « Comme un chemin qui s’ouvre », in Les Cahiers de la rue Ventura N° 32, pp. 37-39, juin 2016

« Fragments d’un carnet d’hiver », extraits du recueil « Fêlure », in L’Iresuthe N° 37, pp. 42-47, printemps-été 2016

Vers le désert, nouvelle, in L’Iresuthe N° 32, pp. 6-9, hiver 2015

4 textes extraits de « Sans titre 2, Approches du visage », in Les Cahiers de la rue Ventura N° 27, pp. 30-32, 1er trim. 2015

Dites-moi une chose, une seule, nouvelle, in L’Iresuthe N° 31, pp. 11-18, automne 2014

Des désagréments de la poésie, nouvelle, in L’Iresuthe N° 30, pp. 4-9, été 2014

Dernières nouvelles du printemps, nouvelle, in L’Iresuthe N° 26, pp. 2-10, hiver 2013

« Treize stèles et une pierre blanche », extraits du recueil « Le Cœur endurant », in Chemins de traverse N° 43, pp. 12-13, décembre 2013

« Lettre à Pénélope », extrait du recueil « Le verger abandonné », in  L’Iresuthe N° 28, pp. 5-8, automne 2013

10 textes extraits de « Né de la déchirure », in Les Cahiers de la rue Ventura N° 20, pp. 24-28, juin 2013

« Scénario pour la fin d’un monde », extrait du recueil « Le Cœur endurant », in Chemins de traverse N° 42, pp. 15-17, juin 2013

L’Invitation, nouvelle, in L’Iresuthe N° 25, pp. 24-30, automne-hiver 2012

« Chemins de crête », extrait du recueil « Séparations », nouvelle, in Chemins de traverse N° 41, pp. .18-20, décembre 2012

« Arbre, vieil arbre », in La voix du Basilic N° 10, p. 5, mai 2012

*

ARTICLES ET AUTRES TEXTES CONSACRÉS AUX OUVRAGES DE  MICHEL DIAZ  (cf » Revue de presse »)

Bernard Fournier, La source, le poème, impressions de lecture, in ce blog, « Principaux ouvrages publiés, juin 2021

Jean-Paul Bota, Le Verger abandonné, note de lecture, in Diérèse N° 80 (mai 2021)

Bernard Fournier, Le Verger abandonné, note de lecture, in Poésie/première N° 79 (printemps 2021) 

Marie-Claude San Juan, Lignes de crête, in le site des éditions Alcyone et le site Trames nomades, avril 2021

Marie-Claude San Juan, Les saisons en poésie (à propos des textes publiés in Saraswati N° 16), in le site Trames nomades.

 Brigitte Guilhot, Le petit train des gueules cassées, in le blog de L’Ours blanc, février 2021

Michel Passelergue, Le Verger abandonné, in Diérèse N° 80 (Hiver-printemps 2021)

Silvaine Arabo, Le Verger abandonné, in Sawasrati N° 16 (2021) 

Eric Barbier, Né de la déchirure, in Diérèse N° 79 (octobre 2020)

Angèle Paoli, « Un chant nouveau de la disparition », Le Verger abandonné, in Terres de femmes, septembre 2020

Lionel Balard, Le verger abandonné, septembre 2020

Jean-Pierre Boulic, Le verger abandonné, septembre 2020

Michel Passelergue, Le verger abandonné, septembre 2020

Philippe Boutibonnes, Le verger abandonné, septembre 2020

Michel Passelergue, Fêlure, courrier du 13/08/2020

Gilles Lades, « Deux voies de l’infini », à propos de Né de la déchirure, juillet 2020

Daniel Leuwers, « Offrandes et contre-offrandes », préface à Offrandes-Olivia Rolde, éd. Thi Lùu, 2020

Gérard Bocholier, Lignes de crête & Comme un chemin qui s’ouvre, in Arpa N° 127

David Le Breton, « L’aspiration à l’absence », préface au Verger abandonné, éd. Musimot, 2020

Eric Barbier, Comme un chemin qui s’ouvre, in Diérèse N° 76, juin 2019

Fanny Guiné, « Michel Diaz reçoit le prix francophone de poésie Amélie-Murat à Clermont-Ferrand », in La Montagne, 14 juin 2019

Claire Demange, Bassin versant, présentation de l’ouvrage à l’occasion de la remise à l’auteur du prix de poésie Amélie-Murat, 12 juin 2019

Angèle Paoli, « Dans la complicité des arbres et la confidence du fleuve », Comme un chemin qui s’ouvre, in Terres de femmes, mai 2019

Alain Freixe, Comme un chemin qui s’ouvre, in Le Basilic, mai 2019

(Non signé) « Regards poétiques de Diaz et Luneau », in La Nouvelle République, 25 octobre 2018

Jean-Marie Alfroy, préface à Bassin versant, éd. Musimot, 2018

Philippe Fréchet, Bassin versant, in Lichen N° 27, juin 2019

Valérie Canat de Chizy, Fêlure, in Verso N° 171, janvier 2019

(Non signé) « Au Printemps des poètes-Château de Mosny », in La Nouvelle République, 04 mars 2018

Bernard Henninger, Fêlure, in blog Lire au Centre (FR3 Centre), 19 janvier 2018

Jean-Marie AlfroyFêlure, in Les Cahiers de la rue Ventura N° 38, déc. 2017

Jean-Claude Vallejo, Un navire de papier, in L’Iresuthe N° 41, automne 2017

(Non signé) Un navire de papier, in Les Cahiers de la rue Ventura N° 37, sept. 2017

Laurent Dubois, Fêlure & Le cœur endurant, in Les Cahiers de la rue Ventura N° 37, sept. 2017

Gabriel Eugène Kopp, Fêlure & le Cœur endurant, in Chemins de traverse N° 50, juin 2017

Raymond Alcovère, Fêlure & Le cœur endurant, in L’Iresuthe N° 39, janvier 2017

Claire Desthomas-Demange, Fêlure, in site des éd. Musimot, janvier 2017

Jean-Claude Vallejo, Fêlure, in L’Iresuthe N° 39, janvier 2017

(Non signé) « Expo-dédicaces », Archéologie d’un imaginaire – un peintre, Alain Plouvier, in La Nouvelle République, 02 décembre 2015

Renaud MarotNé de la déchirure, in Réponses photo N° 280, juillet 2015

Raphaël Monticelli, « Oraison des suaires », préface à Né de la déchirure, éd. Cénomane, 2015, in le site Bribes en ligne (partie « Les rossignols du crocheteur »)

(Non signé) « Le Printemps des poètes à Mosny », Arbre(s), in La Nouvelle République, 26 mars 2015

Brigitte Guilhot, Le Gardien du silence, in site des éd. L’Amourier, avril 2014

(Non signé) « Les visages de nuit de Laurent Bouro », Sans titre 2-Approches du visage, in La Nouvelle République, 22 octobre 2014

(Non signé) « Visages et masques », Sans titre 2-Approches du visage, in La Nouvelle République, 28 septembre 2014

Agathe Place, préface à Sans titre 2-Approches du visage, éditions Label Martin-Decrouy, 2014

Jean-Claude Vallejo, Le Gardien du silence, in L’Iresuthe N° 31, septembre 2014

Bernadette Griot, Le Gardien du silence, lettre d’info de L’Amourier, septembre 2013

Martin de Crouy, note liminaire à Aux passants que nous sommes, éd. Christian Pirot, 2013

Bernard Henninger, Cristaux de nuit, in Lumières de la poésie (FR3 Centre), 25 août 2013

Marie Gosselin, Juste au-delà des yeux, in La Nouvelle République, 27 juillet 2013

Laurent Dubois, préface à Juste au-delà des yeux, éd. Christian Pirot, 2013

Marie-Jo Freixe, A deux doigts du paradis, in Le Basilic N° 21, mai 2012

Léa Morillon, « Une vie d’écrivain », A deux doigts du paradis, in La Nouvelle République, 9 mai 2012

(Non signé) « Loire, lits profonds », bois levés de Th. Cardon, in Les Carnets d’Eucharis N° 20, mai 2010

Dominique Rezeau, Séparations, in Cahiers de la Littérature belge et francophone, janvier 2010

Marie Lansade, Séparations, in Parallèles N° 10, déc.-janvier 2010

Pierre Imbert, Séparations, in La Nouvelle République, 27 octobre 2009

Christian Massé, Séparations, in Reflets du Temps, février 2013

Thierry Guichard, « Au bonheur des cheminots », Atelier des silences, in Le Matricule des Anges, nov.-décembre 1997

Brigitte Scarella, « Les ateliers assoupis de Saint-Pierre-des-Corps », Atelier des silences, in La vie du rail, 4 juin 1997

Jacqueline Hafidi, Atelier des silences, in Le nouveau Ligérien N° 17, été 1997

Jean Olivieri, « Michel Diaz dans la cour des grands », Le dépôt des locomotives, in La Nouvelle République, 25 mars 1989

Bruno Villien, « La dernière nuit de Michel Diaz », Le dépôt des locomotives, in Le Nouvel Observateur, 16 février 1989

A. H., Le dépôt des locomotives, in Le Quotidien de Paris, 13 mars 1989

Bernard Thomas, « Un solide petit train », Le dépôt des locomotives, in Le Canard enchaîné, 8 mars 1989

Agnès Dahard, « Maria Casares prend encore des risques », Le dépôt des locomotives, in Le Parisien Libéré, 21 février 1989

Mario ThébaudLe dépôt des locomotives, in Le Figaro, 21 février 1989

(Non signé) « Maria Casares défend un jeune auteur », Le dépôt des locomotives, in Le Quotidien de Paris, 20 février 1989

D. M., Le dépôt des locomotives, in La Croix, 8 mars 1989

Georges Vitaly, préface au Dépôt des locomotives, éd. Jean-Michel Place, 1989

(Non signé) « Les bruits de la guerre », L’Insurrection, in Libération, 4 novembre 1986

Th. H., L’Insurrection, in La Libre Belgique, 30 novembre 1986

André Alter, L’Insurrection, in Télérama, 30 octobre 1986

(Non signé) « Convergences », in La Nouvelle République, 2 décembre 1981

Pierre Favre, « On aurait aimé y mordre », Le Verbe et l’hameçon, La Nouvelle République, 15 décembre 1977

Contacts :

micheldiaz.md@orange.fr

www.michel-diaz.com

http://harmatheque.com/auteurs/michel-diaz [blog désactivé depuis 2012]