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Comme un chemin qui s’ouvre – Le Basilic, mai 2019

Article signé Alain Freixe, paru dans Le Basilic, numéro de mai 2019.

Comme un chemin qui s’ouvre
Michel Diaz
collection Fonds Poésie,
éd. L’Amourier

On connaissait ici, à nos éditions L’Amourier, Michel Diaz pour ses nouvelles, À deux doigts du paradis, en 2012 et Le Gardien du silence, en 2014. On connaissait son obsession “pour la mélodie de la langue”, aussi est-ce sans surprise que l’on voit aujourd’hui le Fonds Poésie accueillir ces proses qui vont Comme un chemin qui s’ouvre vers leur cœur de feu, la poésie, selon les mots de Joë Bousquet.
La poésie “comme une échappée dans le temps du jour où les heures ne meurent plus”, où nous nous tenons debout sur les heures “étonnés  d’être encore” appelés à marcher “non pour passer, sur l’arche des pensées, ce pont tendu, vers l’autre rive de soi-même”, non, ce serait
trop dire. L’humilité généreuse de Michel Diaz lui permet tout au plus d’écrire qu’il s’agit “juste de laisser, derrière soi, les ruines de la nuit et ses monceaux d’opaque confondu dans le sel des décombres”.
Tel est le compagnon qui chemine sans faire demeurance, le pèlerin qui marche pour marcher car c’est dans la marche que s’invente le chemin, d’arrachement en arrachement. Ainsi se déprend-on de ce qu’il y a d’orienté, de connu dans les déplacements. Ainsi dans les
promenades telles que les pratique Michel Diaz, on ne se contente pas d’accompagner le temps, on l’engage à naître car on est pris dans un rythme qui ouvre l’air et féconde l’espace de la clarté d’ “un feu sourd qui s’invente à mesure”.
De la marche à l’écriture, des terres traversées au pays de l’encre – la poésie comme “la terre de sous nos pas” écrit Michel Diaz dans son incipit en citant Yves Bonnefoy – les chemins sont de mots, d’images – parfois baroques comme cet (œil (…) anneau du soleil” ou ces “jours (…) tombereaux de charbon arrachés, ongles nus, à la veine” – de couleurs, de prises et de reprises. Là, “dans cette approche recommencée de ce qui est”, on ne répète rien, on reprend, ce qui
suppose nouvelle énergie donnée à la main comme au pas qui invente l’avancée.
Il y a quelque chose de terrien, d’élémentaire, d’archaïque dans la marche. Quelque chose de vertical : on va les yeux tantôt levés vers, tantôt baissés sur, entre ciel et pierres. On va, puis on s’arrête… Alors on reste là, “sans paroles, pas trop avant de soi et pas trop arrière non
plus, mais juste en équilibre sur la ligne de crête du souffle (…) libre de toute attente et de toute désespérance.” Il y a des moments dans la marche ou dans la fatigue du pas, où l’œil perd ses droits – œil toujours déjà traversé d’interprétations verbales, lieu structuré par des savoirs figés – où s’effondre la distance des perspectives, où c’est un vide que l’on pousse devant soi, dans la lumière. Vide germinatif de “la présence sans nom de ce qui nous entoure (…) nous parle en sourdine avec des mots qu’on reconnaît sans les comprendre”. Tel est l’instant, ce lever de rideau, cette entrée en scène d’une étincelle dans laquelle l’éternité et l’infini prennent visage dans un ici et maintenant radical. Dans ce livre de Michel Diaz, le temps de l’homme et le temps du monde se rencontrent dans “la plénitude de l’instant”. Peu de choses en vérité : “une
abeille contre la vitre, les formes d’un nuage, la courbe de tes hanches”, ces petits riens, ces “presque rien” font de notre présence au monde le lieu où il nous est donné “d’entendre ce qu’en sourdine le temps nous conte de nous-mêmes depuis sa rive la plus nue”. Il y a là de quoi voir “la peur (s’évanouir)”, “la route à suivre” s’ouvrir “sous l’étoile où le jour se prépare”. Poursuivons!

Alain Freixe

Contre le désert – Alain Freixe

Note de lecture publiée sur le site Terres de femmes, octobre 2017

CONTRE LE DESERT
Alain Freixe
Editions de L’Amourier (2017)

Dans sa note liminaire au recueil d’Alain Freixe, Contre le désert, et faisant référence à une toile de Magritte, Pierre Legendre écrit: « (…) La lunette d’approche découvre ce qu’il y a derrière les emblèmes, les images, les miroirs: un vide, le gouffre, l’Abîme de l’existence humaine. C’est cet Abîme qu’il nous faut habiter. La raison de vivre commence là. »

Elle commence là. Et puisque, dit l’un des textes, « c’est toujours le soir » et « la venue des ombres sur ce que l’on croit », puisque « le monde, ce qu’on en voit, on l’ignore », c’est cet Abîme d’ombre menaçante que la parole d’Alain Freixe s’efforce d’investir. Mais parole qui est présence au plus près de son être et des choses contre l’Abîme de notre existence humaine. Car face à cet Abîme qui s’ouvre devant nous et nous cerne de toutes parts, nous n’avons que bien peu de choix: celui de s’y abandonner et de se laisser engloutir, de nager quelque temps dans sa nuit, se survivant, se débattant comme on le peut, entre deux goulées d’air, ou celui de s’y appuyer, comme on peut appuyer son épaule à un mur, ou son front au miroir obscurci de soi-même, pour ne pas être dans le « contre » qui oppose, mais bien plutôt pour se tenir « contre » ce qui nous résiste et nous garde debout dans cet effort d’étreindre nos faiblesses et la lancinante douleur de nos désespérances.

Cette parole d’homme que rend lisible celle du poète est présence qui sonde le vide et son gouffre, s’avance « sur les bords du monde » *, se donnant tâche de s’y confronter et, pareil au « rôdeur de crêtes, qui se penche ici, chancelle là », prend parti d’habiter son vertige pour mieux l’apprivoiser, et si notre présence au monde est vertige, on peut faire du vertige sa force. Mais si dans le tableau de Magritte, comme l’écrit encore P. Legendre, « Le battant qui s’ouvre emporte avec lui le paysage, un ciel et des nuages », la fenêtre qu’ouvre A. Freixe (ou plutôt qu’il fracture en en brisant les vitres) donne, elle, sur des paysages dont les fragments perçus nous arriment à notre raison de vouloir exister, au désir d’une faim partageable pour approcher ce que l’on croit saisir du monde. Celui que la réalité sensible nous donne à regarder, à explorer, à déchiffrer, à interroger sans relâche, nous incitant à défier le vide de l’Abîme et à tenir la dragée haute à tout son incompréhensible.
Car A. Freixe est homme de ce monde, et son écriture terrienne mais inspirée en droite prise avec les éléments, feu et eau parfois confondus dans la même brûlure, en prise avec le minéral, le végétal, ce qui murmure dans les feuilles, parle dessous les pierres, en prise encore avec le ciel et l’abrupt de son bleu, avec les forges de l’été, les crépuscules de l’automne et « le vent qui balaie les chemins », avec ce qui s’éloigne dans la transparence du jour et ce qui, dans la cécité qui pèse toujours sur nos yeux, témoigne de la nuit dans laquelle s’égarent nos pas. « Oui, écrit-il, j’ai besoin d’images/ de prises de sang/ sur le monde/ de prises de vue/ de cadrage/ et de leur hors-champ. » Il y a, dans cette écriture, le panthéisme que l’on trouve à l’œuvre dans celle de Giono, un monde où quelque chose passe mais demeure dans le même mouvement vital, son élan archaïque, un « évanouissement qui dure » et nous renoue avec les vieilles forces de nos origines, les voix « des profondeurs du monde » et de nos forêts ancestrales. Ce monde-là, vivant, toute notre conscience d’hommes semble s’y être noyée, mais tout y est « comme en réserve », à portée d’yeux, de mains, de mots, mais toujours ailleurs, et plus loin, dans cet écart toujours ouvert au sens mais qui toujours se tient « dans la grande nuit des pages. »

Si l’on ignore ce que l’on voit du monde, il en « reste un contour qui se perd dans les clairs de jour ». Le travail du poète consiste alors à s’introduire dans ces « clairs de jour » et à rêver, obstinément, « certains soirs de mettre le ciel des mots à l’orage, d’y sertir la foudre, cet éclair qui n’a de cesse. » La tâche du poète est « de guider cette lumière jusqu’aux serrures des mots et faire voler en éclats toutes les portes de la réalité. » Faire aussi voler en éclats ce miroir obscurci de soi-même dont je parlais plus haut, « et s’y voir enfin. » C’est-à-dire accéder aux territoires du réel, qui recule sans doute à mesure qu’on y avance, mais qui est territoire de la parole poétique et de sa vérité.
Face à cet au-delà du sens qui règne sous l’apparence des choses, au revers du regard, il faut que « fermer les yeux soit comme déchirer la page, briser la surface, ce piège à regards. » C’est à ce prix « que l’arrière passe devant ! Le dessus dessous ! » Et le travail de l’écriture poétique est de faire en sorte que l’œil voie « au-delà de l’œil ». Car parole poétique est celle qui jette ce pont du regard intériorisé au-dessus de l’abîme, pour que « le cœur vole au profond. » Habiter ainsi la parole, c’est habiter « la langue des secrets » qui ouvre à on ne sait « quel jour« , mais dépose sur notre langue « cette saveur de terre », nous permet d’espérer « quelques poignées de ciel ». C’est sur ces terres, que les mots défrichent, que le poète installe ses quartiers, pour que le monde glisse depuis sa nuit jusqu’en ses mots et ses images. Terres que la parole fertilise et dont Edmond Jabès nous dit, en y posant ses pierres et y levant ses murs: « J’y bâtis ma demeure. »

Mais l’expérience du langage est rude épreuve, la demeure est maison de paille soumise au moindre coup de vent « des ciels bouleversés ». Et les chemins qui y conduisent sont bien plus qu’hasardeux. « On s’y égare. Se perd. On a peur, parfois. On remonte. On est vivant. »
Vivant, voilà l’enjeu. Rester vivant.
Avant même de pouvoir nourrir l’espérance de bâtir sa demeure, et peut-être d’y habiter, la première raison de vivre serait de travailler à « rester vivant. » Dans la grâce du temps accordé sur lequel, comme sur un étang d’eau lisse, « certains jours/ la montagne se pose », où « il advient quelquefois, ainsi que l’écrit Marcel Alocco dans son Laërte ou la confusion des temps, qu’un matin d’eau pure naisse des sueurs de la nuit. » Une aube claire, semble lui répondre A. Freixe, « fidèle comme cette lumière qui a besoin de tous les mots pour porter son miel, l’amertume de sa douceur jusqu’à nous. »
Mais à quel prix ?… L’inlassable répétition, l’inlassable tourment du recommencement, l’usure des minutes, du retour inéluctable au même point d’incertitude, toujours forçat de son inépuisable inaccomplissement et du doute perpétuel, puisque tout recommence, toujours, quand on croit que cela continue. Puisqu’il est vrai qu’en poésie on marche seul, qu’on se cogne à sa solitude, qu’on s’écorche à ses ronces, que le but à mesure s’estompe. Qu’il nous faut rester là, « à attendre/ dans le muet du monde/ les mots/ qui portent le soleil/ et se rient de tous les froids. » Il faut pourtant continuer, toujours, et s’incorporer au chemin que seul, toujours, génère son inachevé. Puisque, sur les chemins de poésie, on n’avance qu’en se perdant, qu’en ne sachant rien du pays de leur destination. On sait juste qu’on est plus loin quand « l’étoffe des mots se déchire » et « quand se dérobent les pas. »
Il faut aller pourtant, « contre le vide, le gouffre, l’Abîme de l’existence humaine », pour reprendre une fois encore les mots de P. Legendre. Rester vivant et s’attacher à cette faim, comme les ongles de la vague creusent le rocher solitaire. Faim si essentielle « que le désir y risque sa chanson perdue », et faim de ce désir « pour qu’au bout ce soit enfin le jour, quelque chose comme un matin et ses braises où suspendu un feu tremble dans l’absence des flammes. » Aller alors. Creusant sa voix. Traçant ses rides. « Avant, comme l’écrit A. Freixe dans les dernières lignes du recueil, avant de tomber. A genoux. Comme on tombe comme on est amoureux. »
Oui, tomber. Mais pour se relever encore. Se relever. Toujours. « Et dans la marche qui s’en suit saluer du coin des yeux le passage du cœur. Cela suffit pour une joie ! »

Rester vivant ! Les poèmes d’A. Freixe nous y invitent, plus même, nous y incitent. En dépit de la pluie et du soir qui tombent sur ces pages, et de l’ombre portée qu’y jettent nos détresses et les sombres étoiles du ciel, il y a l’espérance toujours de ces joies fugitives que nous réservent les chemins du cœur et notre acquiescement au monde. Cette insistance d’une lumière à se glisser sous la paupière et sous l’apparence des choses. Comme une lumière de résistance, la clarté d’un volet qui s’entrouvre ou le rai de lumière qui tombe à travers un vitrail.

Michel Diaz
05/10/17

* Titre d’un poème in le recueil Comme des pas qui s’éloignent.

 

 

Bribes – Raphaël Monticelli

BribesBRIBES, Raphaël Monticelli – Editions de L’Amourier (2015)
Présentation d’Alain Freixe,
publiée sur son site « La poésie et ses entours ».

« […] les éditions de L’Amourier publient un fort volume qui reprend les quatre livres de bribes parus – Intrusions illustré par Edmond Baudoin – 1998, Réversions illustré par Jacques Laurent – 1999, Effractions illustré par François Goalec – 2003, Expansions illustré par Marc Monticelli – 2005 – sous le titre global de Bribes tirées de la mort de Dom Juan, présenté désormais comme une « première période », auxquels Raphaël Monticelli a ajouté un cinquième livre titré Déploiements qui ouvre une deuxième période intitulée Bribes issues du nid de l’aigle. Et c’est un vrai bonheur de lecture !

Après Expansions – et même si le mot déjà fait signe vers un plus grand développement – Déploiements accentue cette ouverture vers d’anciennes Bribes qui avaient été publiées en dehors des éditions de L’Amourier et vers des textes plutôt consacrés à des artistes, notamment à Max Charvolen avec qui Raphaël Monticelli et le photographe Alkis Aliotis s’en furent travailler à Delphes autour des restes du temple dit du « Trésor des Marseillais ». Cela dit on retrouve les thématiques, les personnages – Et disons-le, on aime à retrouver Josué, Ulysse, les Apaches… – les références telles que les AOI de La Chanson de Roland ! qui terminent certaines bribes – mais aussi les interrogations sur les genres. Cela dit on se montrera sensible à une plus grande unité dans le choix d’écriture et au souci de mieux marquer l’agencement des Bribes entre elles.

Comme l’Ulysse des Bribes, le narrateur de ces miettes narratives est un revenant. Il écrit à partir de la mort dans la vie des mots. Au-devant d’eux. Comme Josué, leur personnage central, qui dès les premières lignes « enclencha les mécanismes », le narrateur qui les compose est un compositeur; aussi se lisent-elles « littéralement et dans tous les sens », comme le conseillait Arthur Rimbaud à sa mère à propos de ses vers, tant leur écriture est polyphonique et polysémique. Une vraie écriture de Jubilation.

Ces Bribes sont autant de textes qui naissent de ses heurts avec le monde, celui de tous les jours avec son cortège d’injustices et de violences, de malheurs mais aussi de surprises et de joies, celui des amis, des gens, des faits, des textes et des œuvres. Autant de chemins qui cartographient une véritable traversée de soi où il s’agit d’apprendre, comprendre et aimer tout ce qui entre en nous, que l’on porte moins qu’on ne s’y épaule : écrivains et leurs mots, leurs images; peintres et leurs signes, leurs matières; événements, rêves…

Ces Bribes sont aussi une tentative pour coller tous ces morceaux, ramasser toutes ces miettes, nouer tous ces fils épars. Et moins échafauder un sens que trouver une sortie, percer une issue. S’en sortir, sans sortir de cet enfer qu’est notre monde aux mains de ceux qui s’en croient les possédants !

Ce que Raphaël Monticelli appelle Bribes, d’autres le nommerait fragments de récits, nouvelles, poèmes… et ce n’est pas là leur moindre originalité que de se faufiler ainsi entre les genres !

C’est que Raphaël Monticelli est poète ! Je sais que le plus souvent il a du mal à assumer cette dénomination. Pourtant, je l’ose en prenant soin de préciser que j’entendrais ici par poète, un facteur de langue et c’est alors lui qui est voie d’accès au monde réel, lieu du combat qu’il mène de bribe en bribe. A son rythme. Selon ses tons. Avec ses nuances.

Ainsi s’il y a des phrases, il y a surtout un phrasé. Phrasé qui se diversifie en fonction du rythme, des prises de souffle, des tons. Poétiser la prose pourrait être le beau souci de Raphaël Monticelli : travail sur des phrases mais aussi sur leur montage. On ne peut qu’être sensible à ce soin pris à ménager passages et passerelles, à agencer ces « restes » qui remontent de la vie, ces miettes.

BribesDans ces Bribes, la vie dépasse des mots qui la désignent, marque même de la présence d’un poète selon Odysseus Elytis. C’est-à-dire de quelqu’un dont la tâche est de travailler la langue comme on travaille la terre, comme on la retourne, la prépare, l’ensemence. Ici, on la charge d’intensités soit en chauffant à blanc ses éléments, soit en les dénudant jusqu’à l’os et cela pour que celle qui reste notre langue commune livre autre chose que le compte-rendu exact, objectif et tautologique de nos rencontres avec le monde, avec ce qu’il a de toujours autre : paysages, situations, visages, œuvres… bref avec l’épaisseur et la complexité, les infinies nuances du réel, de nos relations avec lui.

Ces Bribes sont le livre d’une vie. Non au sens testamentaire du mot mais par référence au « beau coût » qu’il représente, à cette expérience, à ce parcours toujours risqué que représente leur écriture qui se poursuit. Et se poursuivra, n’en doutons pas.

Qui a décidé un jour d’intervenir sait qu’il aura à recommencer sans cesse et que ce ne sera pas là morne répétition mais accueil à ce qui vient. Va venir. Cela dont nous ne saurions rien anticiper. Vraiment. »

Alain Freixe

Bibliographie

Carnet Biblio

 THEATRE

Le Verbe et l’hameçon,  éd. Pierre-Jean Oswald, Paris, 1977

L’Insurrection, Cahiers de Radio-France, Paris, 1986

Le Dépôt des locomotives,  préface de Georges Vitaly, éd. Jean-Michel Place, Paris, 1989

La Dame blanche, 2000, Jour de colère, 2002 [ monologues, publiés sous forme de nouvelles in A deux doigts du paradis ,  éd. L’Amourier, 2012]

La Nuit de la Toussaint, éd. La Simarre & Christian Pirot, Joué-lès-Tours, janv. 2016

Au « Musée de la littérature théâtrale belge », Bruxelles :

Faubourgs amers,  MLTB 04282, 1986

Trois impromptus pour clarinette seule, pièces pour la radio [publiées sous forme de nouvelles dans différents recueils], MLTB 04283, 1987-88 :

         I. Lettre de loin      II. La photo de Louise     III. Roissy blues

Solitudes, d’après quatre nouvelles de Raymond Carver, MLTB 04316, 1989

  • Il est doux sur la vaste mer…. a été jouée au Théâtre  municipal d’Orléans (Carré Saint-Vincent), en 1975.
  • Le Verbe et l’hameçon a été joué à Tours (salle Thélème, Université François Rabelais), par le Théâtre du Pratos, en 1975.
  • Lettre de loin a été jouée au festival de Cluny par la Compagnie de José Manuel Cano Lopez, en 1986.
  • Cœur obus éclaté a été joué à Tours, Espace Ligéria, par la troupe de Claude Derrez, en 1989.
  • Le Dépôt des locomotives à été joué au théâtre Mouffetard (Paris), dans une mise en scène de Georges Vitaly, avec Maria Casarès et François Perrot, en 1989.
  • L’Insurrection et Faubourgs amers ont été lus dans leurs théâtres respectifs, à l’invitation de J.-L. Barrault et L. Terzieff, en 1989.
  • L’Insurrection, Lettre de loin, Roissy blues, Le Dépôt des locomotivesFaubourgs amers ont été diffusés, dans leur version radiophonique, sur France-Culture et la R.T.B.F.en 1986, 1990, 1992 (avec une Aide à la Création du Ministère de la Culture, Département des Théâtres et des Spectacles).

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 POÉSIE  ET LIVRES D’ART

Mise en demeure,  éd. Pierre-Jean Oswald, Paris, 1975

Atelier des silences, photos de Thierry Cardon, préface d’Yves Bonnefoy, éd. Jacques Hesse, Blois, 1997

Juste au-delà des yeux, images de Pierre Fuentes, éd. La Simarre & Christian Pirot, Joué-lès-Tours, 2013

Cristaux de nuit, éd. de L’Ours blanc, Paris, 2013

Aux passants que nous sommes, photos de Rieja van Aart, note liminaire de Martin de Crouy, éd. La Simarre & Christian Pirot, Joué-lès-Tours, 2013

La belle, photo de Rieja van Aart, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 1er trim. 2013

Sans titre 2 (Approches du visage), peintures de Laurent Bouro, préface d’Agathe Place, éd. Label-Martin Decrouy, La Guerche, septembre 2014

Arbre, vieil arbre, dessins de Setsuko Uno, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2014

Arbre(s), dessins de Setsuko Uno, L’Atelier du livre, Paris, déc. 2014

Né de la déchirure, cyanotypes de Laurent Dubois, préface de Raphaël Monticelli, éd. Cénomane, Le Mans, avril 2015

Dans l’inexplicable présence, en collaboration avec Yves Ughes, dessins de Martin Miguel, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2015

Archéologie d’un imaginaire – un peintre, Alain Plouvier, peintures d’Alain Plouvier, éd. La Simarre & Chistian Pirot, Joué-lès-Tours, novembre 2015

Ces puits qui veillent, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2016

Owakudani, terre de soufre, images de Pierre Fuentes, L’Atelier du livre, Paris, janv. 2016

Fêlure, éd. Musimot, Cussac-sur-Loire, nov. 2016

Le Cœur endurant, éd. de L’Ours Blanc, Paris, 4ème trim. 2016

Un navire de papier, photos de Laurent Dubois, préface de Bernard Giusti, éd. Cénomane, Le Mans, avril 2017

Dans l’inaccessible présence, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Thi lùu éditions, Saint-Cyr-sur-Loire, nov. 2017

Dans l’hospitalité du seuil, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2018

Bassin-versant, préface de Jean-Marie Alfroy, éd. Musimot, Cussac-sur-Loire, avril 2018 (prix Amélie Murat 2019)

Lignes de crête, frontispice de Jean-Michel Marchetti, éd. Alcyone, Saintes, févr. 2019

Ardeur, dessins de Geneviève Besse, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2019

Comme un chemin qui s’ouvre, éd. de L’Amourier, Coaraze, mars 2019

Vers l’étoile du soir (extraits de la partie III du recueil de même titre, intitulée  « Sous l’étoile Absinthe »), peintures de Jean-Michel Marchetti, éd. Les Cahiers du Museur, collection « Connivences », Nice, automne 2019

Le verger abandonné, en projet de publication aux éditions Musimot (printemps 2020)

Vers l’étoile du soir, en attente de publication

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 NOUVELLES

Séparations, éd. L’Harmattan, Paris, 2009

A deux doigts du paradis, éd. de L’Amourier, Coaraze, 2012

Le Gardien du silence, éd. de L’Amourier, Coaraze, 2014

Partage des eaux, éd. N. & B. (Noir & Blanc), Toulouse, septembre 2014

 Le Petit train des gueules cassées, recueil collectif de nouvelles, contient : « Dites-moi une chose, une seule », « Compte à rebours », éd. de L’Ours Blanc, Paris, janvier 2015

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PREFACES

Arbre(s), introduction à l’oeuvre dessinée, arbres morts et racines, de Setsuko Uno, L’Atelier du livre, 2014

Le Petit train des gueules cassées, préface au recueil collectif de nouvelles, éd. de L’Ours Blanc, Paris, 2015

Owakudani, terre de soufre, introduction à la série « La montagne de soufre », images de Pierre Fuentes, L’Atelier du livre, janv. 2016

Anthologie poétique, 1956-1970 et 1999-2018, introduction à l’oeuvre poétique de Claude Cailleau, éd. du Petit Pavé, avril 2019

Tout  doit disparaître !, préface au recueil de nouvelles de Gabriel Eugène Kopp, Griffe d’encre éditions, mai 2019

Si loin est l’horizon, préface au recueil de nouvelles d’Anne Renault, éd. de L’Harmattan, 2019

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 LIVRES D’ARTISTES

Traits, spirales, pointillés, photos de Thierry Cardon, galerie La Métisse d’argile, Saint Hippolyte, 1998

Au regard du silence, photos de Pierre Fuentes, livre vertical, installation, in « L’Automnale de Vouvray », 2012

La belle, photo de Rieja van Aart, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 1er trim. 2013 (21 ex.)

Owakudani, image de Pierre Fuentes, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2013 (4 ex.)

Ne rien laisser que cendres, dessins de Jacques Riby, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Arbre, vieil arbre, dessins de Setsuko Uno, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2014 (21 ex.)

Feuilles vives, la feuille de vigne, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.), Collection de la galerie La Boîte noire, Fonds livres d’artistes de la médiathèque de La Riche

Feuilles vives, la feuille de figuier, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (6 ex.), Collection de la galerie La Boîte noire, Fonds livres d’artistes de la médiathèque de La Riche

Feu et sang, dessins de Georges Badin, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Textures, dessin de Roselyne Guittier, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Par la fenêtre du solstice, dessin de Roselyne Guittier, 2014, coll. privée

Dans la nuit de la voix, dessins de Jean-Gilles Badaire, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Au commencement était le silence, photo de M.-Christine Schrigen, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Dans l’inexplicable présence, en collaboration avec Yves Ughes, dessins de Martin Miguel, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2015 (21 ex.)

Ce qu’il nous faut rendre à la nuit, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2016 (4 ex.)

Ces puits qui veillent, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2016 (21 ex.)

Nuit trop lucide, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

D’entre silences, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

Evidemment le bleu, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

Ombre du doigt de Dieu, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

Derniers faux pas, dessins de Yves Conte, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2016 (4 ex.)

Lettre morte, dessin de Jeannine Diaz-Aznar, « Du livre pauvre au Mail Art », médiathèque de Manosque, sept. 2016

Bassin-versant, dessins de Martin Miguel, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, Musée de la ville de Sète 2017 (4 ex.)

Coup de grâce, dessins de Martin Miguel, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, Musée de la ville de Sète 2017 (4 ex.)

La brûlure a la couleur des lèvres, dessins de Pascale Giraud Cauchy, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2017 (4 ex.)

Heureux… comme le migrant…, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2017 (4 ex.)

Etes-vous libre ? Soyez dangereux (hommage à Claude Cahun), dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2017 (4 ex.)

Stylite, dessin de Patrice Delory (ex. unique), coll. privée, 2017

Mélancholia, gravure de Jean  Luneau (ex. unique), coll. privée, févr. 2018

Aux lèvres du sommeil, dessins de Coco Texèdre, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Flamme et rose, dessins de Françoise Roullier, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Clamavis in deserto, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Au croc rouillé des siècles, images de Pierre Fuentes, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, Collection de la galerie La Chapelle Sainte-Anne, La Riche 2018 (4 ex.)

Soleil levant, dessins de Setsuko Uno, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, Collection de la galerie La Chapelle Sainte-Anne, La Riche, 2018 (4 ex.)

Drôle d’époque !, dessins de Patrice Delory,  Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Dans l’hospitalité du seuil, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2018 (10 ex.)

Pour balayer les cendres, dessins de Jean-Michel Marchetti, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Rumeur de l’eau, dessins de Pascale Giraud Cauchy, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

A Hölderlin, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Faux jour, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Ardeur, dessins de Geneviève Besse, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2019 (21 ex.)

L’âme est une eau heureuse I, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

L’âme est une eau heureuse II, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

L’âme est une eau heureuse III, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

L’âme est une eau heureuse IV, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

Embrasure I, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

Embrasure II, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

Résonance, dessins de Paola Di Prima, 2019, coll. privée (2 ex.)

Miroir sans fond, peintures de Jean-Michel Marchetti, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2019 (4 ex.)

Mais làMusée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2019 (4 ex.)

Vers l’étoile du soir, peintures de Jean-Michel Marchetti,  coffrets toilés contenant 5 textes + 5 peintures + 1 texte manuscrit accompagné d’un dessin inédit de l’artiste,  éd. Les Cahiers du Museur, collection « Connivence », Nice, automne 2019 (9 ex.)

La sentinelle, dessins de Muriel Astier-Lameignère, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2019 (4 ex.)

Dans le miroir des yeux, dessins de Muriel Astier-Lameignère, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2019 (4 ex.)

Pierre du vent, dessins de Françoise Roullier, coll. particulière (ex. unique), 2019

Le livre de l’exode, dessins de Françoise Roullier, coll. particulière (ex. unique), 2019

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 ENTRETIENS

Au seuil du silence, « Les chemins d’un auteur », entretien avec Christian Rome, in la revue « Chemins de traverse », N°43, pp. 1-14, décembre 2013

Entretien avec Benjamin Taïeb, in revue « La Voix du basilic », N° 47, pp. 2-4, mai 2014

Entretien avec Jean-Yves Casteldrouin, in site des éditions N & B (Noir et Blanc, Toulouse), février 2015

Entretiens avec Claire Desthomas-Demange, Radio Altitude (Clermont-Ferrand), 2 entretiens de 1 heure, enregistrés le 13 juin 2019.

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 ESSAIS

Arthur Adamov, hier déjà et encore demain, thèse de doctorat, 1990-95, bibliothèque de l’Université François Rabelais, Tours. (700 p., 2 vol.: bibliographie d’Arthur Adamov; écrits de jeunesse et textes inédits commentés ; essai sur l’influence de la poésie romantique allemande et du théâtre expressionniste allemand et nordique sur l’œuvre d’A. Adamov.)

Introduction au théâtre radiophonique d’Arthur Adamov, 1996 (cf. archives sonores aux Editions André Dimanche)

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CHRONIQUES ET ARTICLES (publiés en revues)

Chartres et environs, textes de Jean-Paul Bota, dessins de David Hébert, éd. des Vanneaux – Collection Carnets nomades (2019), in ce blog, nov. 2019

La cendre grise pour demain, poèmes de Léon Bralda, photographies de Michel Coste, éd. Cahier de l’Entour N° 38 (2019), in ce blog, oct. 2019, et Diérèse N° 78, printemps-été 2020

Pierrier, Claire Desthomas-Demange, éd. Musimot (2019),  in ce blog, oct. 2019 et sur le site des éditions Musimot

Carnaval, textes de Jean-Luc Coudray, peintures de Jonathan Bougard, éd. du Petit Véhicule (2019), in ce blog, août 2019, et Diérèse n° 77, automne-hiver 2019

Passants, Antoine Emaz, éd. Unes (2017), in ce blog, août 2019 et Diérèse n° 77, automne-hiver 2019

Les nuits échangées, Raphaële George, éd. Unes (2018), in in ce blog, août 2019 et Diérèse n° 77, automne-hiver 2019

A propos des photos de Rieja van Aart, in ce blog, mars 2019

De votre absence, Monique Lucchini, éd. Musimot (2019), in ce blog, févr. 2019 et sur le site des éditions Musimot

La prophétie des mouches, Brigitte Guilhot, éd. Jacques Flament (2019), in ce blog, févr. 2019

De sang, de nerfs et d’os, Patrice Blanc, éd. Le Contentieux (2018), in ce blog in ce blog, déc. 2018 et Diérèse n° 76, été 2019

La pièce du bas, Gilles Lades, éd. L’Etoile des Limites (2018), in ce blog, nov. 2018, et Diérèse n° 76, été 2019

Introduction à l’oeuvre poétique de Claude Cailleau, anthologie poétique, éd. du Petit Pavé (avril 2019)

Matrie, Colette Daviles-Estinès, éd. Henry, 2018, in ce blog, sept. 2018, le site de la revue Lichen, nov. 2018, et sur le site Volets ou vers, de C. Daviles-Estinès

Si loin est l’horizon, nouvelles, Anne Renault,  éd. L’Harmattan (2019), in ce blog, août 2018

Car l’amour existe, Cyrille Latour, éd. de L’Amourier (2018), in Le Basilic (juin 2018), le site des éditions de L’Amourier et le site de C. Latour, mai 2018

Fragments d’une errance, texte pour une vidéo de Pierre Fuentes, in ce blog, avr. 2018

Le poème recommencé, Gilles Lades, éd. Alcyone (2018), in ce blog, avril 2018, L’Iresuthe n° 45, sept. 2019, Chemins de traverse n° 54, été 2019, et le site de Radio occitania

Debout, présents et vivants, Olivia Rolde, peintures, texte de catalogue, in le site d’Olivia Rolde, mars 2018

De la responsabilité du chroniqueur et de celle de l’auteur(e), in L’Iresuthe n° 45, sept. 2018

En territoires de l’incertitude, Patrice Delory, peintures, texte d’exposition, in ce blog, févr. 2018

Noir, Claire Desthomas-Demange, éd. Musimot (2017), in L’Iresuthe n° 43, août 2018, et sur le site des éditions Musimot

Requiem, Poème sans héros et autres poèmes, Anna Akhmatova, éd. Poésie/Gallimard (2014), in Les Cahiers de la rue Ventura n° 41, mars 2018

La nuit déborde, Jeanne Bastide, éd. de L’Amourier (2017), in Les Cahiers de la rue Ventura n° 39, févr. 2018, sur le site des éditions de L’Amourier et sur le site Terres de femmes

Un bégaiement, Julien Bosc, éd. Cénomane (2016), in Les Cahiers de la rue Ventura, n° 40, janv. 2018

Etre et avoir l’été, Charles Simond, éd. Musimot (2013), in ce blog, nov. 2107 et sur le site des éditions Musimot

Contre le désert, Alain Freixe, éd. de L’Amourier (2017), in le site des éditions de L’Amourier, et le site Terres de femmesoct. 2017

Nouveau Roman & Théâtre nouveau, in Les Cahiers de la rue Ventura n° 37, sept. 2017

Ma (dé)conversion au judaïsme, Benjamin Taiëb, éd. Lunatique (2107), coll. Lire debout, in ce blog, juin 2017

Mer intérieure, Raphaël Monticelli, éd. La Passe du vent (2011), in ce blog, juin 2017

Lettre au poète Claude Cailleau, in L’Iresuthe n° 40, juin 2017, et Les Cahiers de la rue Ventura n° 40, mai 2018

Le collier rouge, Jean-Christophe Rufin, éd. Gallimard (2014), in L’Iresuthe n° 41, juin 2017

Le Livre du désir, Léonard Cohen, éd. Le Cherche Midi, collection Points (2008), in ce blog, mai 2017

Les reflets du silence, Shoshana, éd. Musimot (2017), in Chemins de traverse n° 50, juin 2017, et sur le site des éditions Musimot

Un dangereux plaisir, François Vallejo, éd. Viviane Hamy (2016), in L’Iresuthe n° 40, juin 2017, et sur le site de François Vallejo

Mécomptes de Noël, Gabriel Eugène Kopp, éd. de L’Ours Blanc (2016), in Chemins de traverse n° 50, juin 2017

Haïku – Anthologie du poème court japonais, éd. Poésie/Gallimard (2002), in ce blog, mai 2017

Je, tu, il, Claude Cailleau, éd. Tensing (2016), in Les Cahiers de la rue Ventura n° 35, mai 2017

Un scarabée bruissant du rêve, Pascal Revault, éd. Musimot (2015), in ce blog et sur le site des éditions Musimot, oct. 2016

Fantaisies, Bernard Henninger, éd. Blogger de Loire (2015), in ce blog et sur le site « Impulsions » de B. Henninger, oct. 2016

Allant vers et autres escales, Colette Daviles-Estinès, éd. de L’Aigrette (2016), in ce blog et sur le site « Volets ou vers » de C. D.-Estinès, oct. 2016

Une étude sur Alain Borne, in Les Cahiers de la rue Ventura n° 33, sept. 2016

Jésus l’apocryphe, Jean-Luc Coudray, éd. de L’Amourier (2016), in Chemins de traverse n° 49, déc. 2016, et sur le site des éditions de L’Amourier

Quête du nom, Alain Guillard, éd. de L’Amourier (2016), in L’Iresuthe n° 38, sept. 2016, et sur le site des éditions de L’Amourier

L’aube a un goût de cerise, Raymond Alcovère, éd. N&B (2016), in L’Iresuthe n° 38, sept. 2016, et sur le site de Raymond Alcovère

Carnets de montagne, Claire Desthomas-Demange, éd. Musimot (2016), in ce blog et le site des éditions Musimot, juin 2016

Insinuations sur fond de pluie, Javier Vicedo Alos, éd. Fondencre (2015), in Chemins de traverse n° 48, juin 2016

L’Histoire de la brume, Stuart Dybek, éd. Siloé (2008), in Chemins de traverse n° 48, juin 2016

Shitao et Cézanne, une même expérience spirituelle, Charles Juliet, éd. L’Echoppe (2008), in ce blog, mars 2016

Les Admirés, Daniel Berghezan, éd. Musimot (2016), in ce blog et sur le site des éditions Musimot, mars 2016

La Morasse, Jean Forestier, éd. Edilivre (2016), in L’Iresuthe n°  38, 2015

Il n’est plus d’étrangers, Catherine Leblanc, éd. de L’Amourier (2015), in L’Iresuthe n° 37,  2015, et sur le site des éditions de L’Amourier

Comme une corde prête à rompre, Bernard Giusti, éd. de L’Ours Blanc (2007), in Chemins de traverse n° 47,  2015

Bribes, Raphaël Monticelli, éd. de L’Amourier (2015), in ce blog, déc. 2015

La côte sauvage, Jean-René Huguenin, éd. Points-Seuil (rééd.), in Les Cahiers de la rue Ventura n° 30, déc. 2015

Enquête sur un poète disparu, Jean-Jacques Mahet, éd. Les Paragraphes littéraires de Paris (1976), in L’Iresuthe n° 35, déc. 2015, sur le site de L’Anacoluthe et in Dièrèse n° 77 (version mise à jour du texte)

Alain Borne – En une seule injure, éd. Editinter (2002), in ce blog, nov. 2015

Treize – Indociles, Alain Borne, éd. Fondencre (2008), in ce blog, nov. 2015

Cette roue qui nous emporte, Jean-Pierre Schamber, éd. Fondencre (2008), in ce blog, nov. 2015

Sonates crétoises, Frédérique Kerbellec, éd. Fondencre (2014), in L’Iresuthe n° 36,  2015

A un jour de la source, Françoise Oriot, éd. de L’Amourier (2015), in L’Iresuthe n° 36, 2015, sur le site des éditions de L’Amourier, sur le site Terres de femmes et Talentpaper blog

J’ailleurs, Brigitte Guilhot, éd. SKA (2015), in ce blog et sur le site des éditions SKA, juil. 2015

La peau sur les mots, Brigitte Guilhot, éd. SKA (2015), in ce blog, juil. 2015

Le pays que je te ferai voir, Michel Séonnet, éd. de L’Amourier (2014), in L’Iresuthe n° 33, 2014, et sur le site des éditions de L’Amourier

Un an de noyaux de cerises, Sylvie Azéma-Prolonge, éd. Relink (2014), in Chemins de traverse n° 45, déc. 2014

Soluble, Brigitte Guilhot, éd. de L’Ours Blanc (2014), in Chemins de traverse n° 45, déc. 2014

Autour de quelques tableaux de Thierry Dussac, in ce blog, sept. 2014

Les petites pièces rapportées, Eve de Laudec, éd. Chum (2014), in ce blog et sur le site « L’Emplume et l’écrié » d’E. de Laudec, sept. 2014

La nouvelle came, Audrey Terrisse, éd. BoD (2013), in ce blog, oct. 2014

Les bois levés de Thierry Cardon, in le recueil Cristaux de nuit (éd. de L’Ours Blanc, 2013), mai 2013

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ARTICLES ET AUTRES TEXTES CONSACRES AUX OUVRAGES DE  MICHEL DIAZ  (cf« Revue de presse »)

Gérard Bocholier, Lignes de crête & Comme un chemin qui s’ouvre, in Arpa N° 127

David Le Breton, « L’aspiration à l’absence », préface au Verger abandonné, éd. Musimot, 2020

Eric Barbier, Comme un chemin qui s’ouvre, in Diérèse N° 76, juin 2019

Fanny Guiné, « Michel Diaz reçoit le prix francophone de poésie Amélie-Murat à Clermont-Ferrand », in La Montagne, 14 juin 2019

Claire Demange, Bassin versant, présentation de l’ouvrage à l’occasion de la remise à l’auteur du prix de poésie Amélie-Murat, 12 juin 2019

Angèle Paoli, « Dans la complicité des arbres et la confidence du fleuve », Comme un chemin qui s’ouvre ), in Terres de femmes, mai 2019

Alain Freixe, Comme un chemin qui s’ouvre, in Le Basilic, mai 2019

« Regards poétiques de Diaz et Luneau », in La Nouvelle République, 25 octobre 2018

Jean-Marie Alfroy, préface à Bassin versant, éd. Musimot, 2018

Philippe Fréchet, Bassin versant, in Lichen N° 27, juin 2019

Valérie Canat de Chizy, Fêlure, in Verso N° 171, janvier 2019

« Au Printemps des poètes-Château de Mosny », in La Nouvelle République, 04 mars 2018

Bernard Henninger, Fêlure, in blog Lire au Centre (FR3 Centre), 19 janvier 2018

Jean-Marie Alfroy, Fêlure, in Les Cahiers de la rue Ventura N° 38, déc. 2017

Jean-Claude Vallejo, Un navire de papier, in L’Iresuthe N° 41, automne 2017

Un navire de papier, in Les Cahiers de la rue Ventura N° 37, sept. 2017

Laurent Dubois, Fêlure & Le cœur endurant, in Les Cahiers de la rue Ventura N° 37, sept. 2017

Gabriel Eugène Kopp, Fêlure & le Cœur endurant, in Chemins de traverse N° 50, juin 2017

Raymond Alcovère, Fêlure & Le cœur endurant, in L’Iresuthe N° 39, janvier 2017

Claire Desthomas-Demange, Fêlure, in site des éd. Musimot, janvier 2017

Jean-Claude Vallejo, Fêlure, in L’Iresuthe N° 39, janvier 2017

« Expo-dédicaces », Archéologie d’un imaginaire – un peintre, Alain Plouvier, in La Nouvelle République, 02 décembre 2015

Renaud Marot, Né de la déchirure, in Réponses photo N° 280, juillet 2015

Raphaël Monticelli, « Oraison des suaires », préface à Né de la déchirure, éd. Cénomane, 2015

« Le Printemps des poètes à Mosny », Arbre(s), in La Nouvelle République, 26 mars 2015

Brigitte Guilhot, Le Gardien du silence, in site des éd. L’Amourier, avril 2014

« Les visages de nuit de Laurent Bouro », Sans titre 2-Approches du visage, in La Nouvelle République, 22 octobre 2014

« Visages et masques », Sans titre 2-Approches du visage, in La Nouvelle République, 28 septembre 2014

Agathe Place, préface à Sans titre 2-Approches du visage, éditions Label Martin-Decrouy, 2014

Jean-Claude Vallejo, Le Gardien du silence, in L’Iresuthe N° 31, septembre 2014

Bernadette Griot, Le Gardien du silence, lettre d’info de L’Amourier, septembre 2013

Martin de Crouy, note liminaire à Aux passants que nous sommes, éd. Christian Pirot, 2013

Bernard Henninger, Cristaux de nuit, in Lumières de la poésie (FR3 Centre), 25 août 2013

Marie Gosselin, Juste au-delà des yeux, in La Nouvelle République, 27 juillet 2013

Laurent Dubois, préface à Juste au-delà des yeux, éd. Christian Pirot, 2013

Marie-Jo Freixe, A deux doigts du paradis, in Le Basilic N° 21, mai 2012

Léa Morillon, « Une vie d’écrivain », A deux doigts du paradis, in La Nouvelle République, 9 mai 2012

« Loire, lits profonds », bois levés de Th. Cardon, in Les Carnets d’Eucharis N° 20, mai 2010

Dominique Rezeau, Séparations, in Cahiers de la Littérature belge et francophone, janvier 2010

Marie Lansade, Séparations, in Parallèles N° 10, déc.-janvier 2010

Pierre Imbert, Séparations, in La Nouvelle République, 27 octobre 2009

Christian Massé, Séparations, in Reflets du Temps, février 2013

Thierry Guichard, « Au bonheur des cheminots », Atelier des silences, in Le Matricule des Anges, nov.-décembre 1997

Brigitte Scarella, « Les ateliers assoupis de Saint-Pierre-des-Corps », Atelier des silences, in La vie du rail, 4 juin 1997

Jacqueline Hafidi, Atelier des silences, in Le nouveau Ligérien N° 17, été 1997

Jean Olivieri, « Michel Diaz dans la cour des grands », Le dépôt des locomotives, in La Nouvelle République, 25 mars 1989

Bruno Villien, « La dernière nuit de Michel Diaz », Le dépôt des locomotives, in Le Nouvel Observateur, 16 février 1989

A. H., Le dépôt des locomotives, in Le Quotidien de Paris, 13 mars 1989

Bernard Thomas, « Un solide petit train », Le dépôt des locomotives, in Le Canard enchaîné, 8 mars 1989

Agnès Dahard, « Maria Casares prend encore des risques », Le dépôt des locomotives, in Le Parisien Libéré, 21 février 1989

Mario Thébaud, Le dépôt des locomotives, in Le Figaro, 21 février 1989

« Maria Casares défend un jeune auteur », Le dépôt des locomotives, in Le Quotidien de Paris, 20 février 1989

D. M., Le dépôt des locomotives, in La Croix, 8 mars 1989

Georges Vitaly, préface au Dépôt des locomotives, éd. Jean-Michel Place, 1989

« Les bruits de la guerre », L’Insurrection, in Libération, 4 novembre 1986

Th. H., L’Insurrection, in La Libre Belgique, 30 novembre 1986

André Alter, L’Insurrection, in Télérama, 30 octobre 1986

« Convergences », in La Nouvelle République, 2 décembre 1981

Pierre Favre, « On aurait aimé y mordre », Le Verbe et l’hameçon, La Nouvelle République, 15 décembre 1977

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