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A propos des peintures de Patrice Delory

PATRICE DELORY

En territoires de l’incertitude

La peinture de Patrice Delory est de celles qui nous interpellent. En elle, et dans ce qui est montré ici, rien de sage ni de complaisant, nulle concession aux regards de ceux qui la découvrent, mais plutôt quelque chose qui les bouscule.

Faisons d’emblée un sort aux influences que, peut-être (légitimement), on ne manquera  pas d’évoquer. Nourrie de l’héritage du passé (des portraits du Fayoum à la peinture byzantine ou à celle du Gréco) et de celui de nos proches contemporains (Fr. Bacon, A. Saura), elle charrie en elle nombre de ces références qui font de toute oeuvre un objet enraciné dans une histoire et, d’abord, dans celle de l’artiste, un objet dont il est la trace, la plupart du temps inconsciente, comme tracé sismique de son propre parcours.

Car les supports, toile ou papier, espaces destinés à porter traces, signes, symboles et images, ne sont jamais, même nus de tout signe, des espaces vierges sous la main de l’artiste qui, jamais, pour cela, ne peut les aborder sans crainte. Ceux-là mêmes qui prétendent que ces espaces blancs sont vides, sont ceux qui tremblent le plus de l’énigme qu’ils leur posent. Patrice Delory le sait bien pour sa part: alors qu’il n’y a pas encore inscrit la moindre marque, qu’il ne les a pas encore touchés, pas même effleurés, ils sont déjà chargés de toutes les traces possibles qu’ils appellent, de tous les rêves, de toutes les images, de tous les mots qu’ils ont déjà portés, de tout le travail qui les a façonnés, de tout le temps qui a permis de les produire, de les former, de les diffuser, de les conserver. Si blanches qu’elles soient, la feuille ou la toile ne sont jamais vierges; elles sont chargées de temps, de travail, de rumeur, et de vie. Comme elles sont chargées aussi des peines et peurs de l’enfance, des questionnements douloureux, des boiteries de l’âme, des difficultés à être. Comme elles sont chargées encore de l’énergie vitale qui conduit la main à explorer, comme à l’aveugle, ses territoires d’inconnu, en bordure d’abîme.

Sa série consacrée aux visages est l’illustration de la réflexion qui précède. Ces « portraits », aux limites de l’abstraction, composés à coups de pinceaux jetés sur la surface du papier, témoignent d’un acte créateur qui ne peut s’accomplir que dans un corps à corps brutal et impatient avec ce qui demande à être figuré, à remonter à la surface et révélé, dans un état d’ivresse créatrice (peut-être proche de la transe dionysiaque) ou comme une poussée de forces archaïques, une lutte physique avec l’ange de l’inconnu et de l’imprévisible, mais une violence contenue qui ne cède jamais à la tentation de « l’effet ». Ce sont amas de lignes, ramas de signes, entrelacs des traits de couleurs et giclées de matière, accidents des coulures, où l’émergence d’un visage semble presque le fruit du hasard, comme on gratte la terre et découvre une empreinte enfouie, ou comme on débroussaille à coups de serpe pour s’ouvrir un chemin à travers les ronces vers ce que l’on espère d’air et de lumière. Traces inscrites dans la fulgurance.

Mais toute trace fait sens. Que nos yeux, face à ces portraits, refassent le chemin de la main et du bras ! Qu’ils suivent dans l’espace le mouvement qui perdure dans la trace qu’il a laissée ! Qu’ils recomposent la série des gestes qui projettent la couleur, comme séparés de toute intention préalable et de tout calcul, cette série de « catastrophes » qui ont conduit une situation ou une composition à être ce qu’elle est, où plus rien ne doit être ajouté ni ne peut être retiré ! Qu’ils décomposent l’objet qu’ils considèrent et reparcourent le chemin qu’a suivi chacun de ses éléments pour parvenir à s’intégrer dans l’ensemble, à lui donner sa cohérence en assurant sa cohésion !

Il y a dans toute trace picturale une part de jubilation nécessaire qui tient au plaisir et à l’intelligence des muscles et des nerfs, à la participation active du corps, à l’action du cœur et du souffle,  au pur plaisir de sentir intuitivement et de savoir, sans avoir à l’analyser, que fonctionne l’appareillage complexe qui relie le monde au support, feuille ou toile sur lesquelles s’accomplit la présence du peintre, au plus près de ce qui l’anime, au plus vrai de ce qu’elle peut révéler. Il est ainsi aisé de comprendre que quiconque ressentant ce qui, dans ces peintures, s’offre au danger du « faire créateur » et ce qu’il met en jeu, s’interrogera dès lors autrement, en les regardant, sur ce qu’elles contiennent de plus sensible et de plus artistiquement maîtrisé.

Il faut dire que le visage n’est pas un sujet comme un autre. Bien plus que la parole, le visage est le vecteur privilégié de notre relation à l’autre. Il est lieu du regard – espace par où l’autre donne à lire, comme nous lui donnons à lire, réciproquement, notre appartenance en humanité. Pourtant, dans ses peintures, Patrice Delory évacue le regard, privilégiant dans ses figures une tête plutôt qu’un visage, fouillis de lignes aux allures anthropomorphiques où se devine cependant une expression (étonnement, douleur, effroi, quiétude…) et une esquisse de regard qui nous permet d’imaginer ce qu’il contient. Cela suffit pour que, dans cette « défiguration », il apparaisse que, dans ces visages, ce qui émane de leur inquiétante étrangeté, dans leur énigmatique opacité, il n’est question que de nous-mêmes et de cet être polymorphe, ce mystère qu’à nous-mêmes nous sommes, ces territoires d’ombre où nous ne pouvons qu’avancer, toujours dans l’inconnu d’un questionnement sans réponse.

Cette impression est d’autant plus forte, me semble-t-il, qu’elle concerne des figures évidées de toute matière, et qui ne tiennent que par un réseau de lignes aériennes, une simple structure graphique, parfois réduite à presque rien, qui les assure d’une « transparence » que traverse le regard, mais qui ne l’arrête qu’un moment pour la conduire au-delà d’elle-même.

Au-delà du visible peut-être, en tout cas de ses apparences. Car dans la peinture de Patrice Delory, il nous faut aussi côtoyer des fantômes. Présences qui se tiennent là, à portée de regard et de main, mais cependant inaccessibles et dans une distance infranchissable. Présences qui, comme dans ses toiles, se sont frayé, se fraient un chemin d’ombre pour nous apparaître, et parfois nous regardent, auréolées de ce silence dans lequel se tiennent les morts. Nulle morbidité pourtant, ni ici ni ailleurs, mais plutôt la sérénité d’un théâtre où ces apparitions muettes, qui n’ont, à les approcher avec bienveillance, rien de menaçant ou d’inquiétant, ne sont que les personæ qui nous rappellent que la tragédie du vivre et du mourir se donne aussi à voir sous les pinceaux du peintre et dans son attention à nous rendre lisible ce qui, dans notre esprit, se soustrait à nos certitudes.

Michel Diaz, 15/02/18

Bibliographie

Carnet Biblio

 THEATRE

Le Verbe et l’hameçon,  éd. Pierre-Jean Oswald, Paris, 1977

L’Insurrection, Cahiers de Radio-France, Paris, 1986

Le Dépôt des locomotives,  préface de Georges Vitaly, éd. Jean-Michel Place, Paris, 1989

La Dame blanche, 2000, Jour de colère, 2002 [ monologues, publiés sous forme de nouvelles in A deux doigts du paradis ,  éd. L’Amourier, 2012]

La Nuit de la Toussaint, éd. La Simarre & Christian Pirot, Joué-lès-Tours, janv. 2016

Au « Musée de la littérature théâtrale belge », Bruxelles :

Faubourgs amers,  MLTB 04282, 1986

Trois impromptus pour clarinette seule, pièces pour la radio [publiées sous forme de nouvelles dans différents recueils], MLTB 04283, 1987-88 :

         I. Lettre de loin      II. La photo de Louise     III. Roissy blues

Solitudes, d’après quatre nouvelles de Raymond Carver, MLTB 04316, 1989

  • Il est doux sur la vaste mer…. a été jouée au Théâtre  municipal d’Orléans (Carré Saint-Vincent), en 1975.
  • Le Verbe et l’hameçon a été joué à Tours (salle Thélème, Université François Rabelais), par le Théâtre du Pratos, en 1975.
  • Lettre de loin a été jouée au festival de Cluny par la Compagnie de José Manuel Cano Lopez, en 1986.
  • Cœur obus éclaté a été joué à Tours, Espace Ligéria, par la troupe de Claude Derrez, en 1989.
  • Le Dépôt des locomotives à été joué au théâtre Mouffetard (Paris), dans une mise en scène de Georges Vitaly, avec Maria Casarès et François Perrot, en 1989.
  • L’Insurrection et Faubourgs amers ont été lus dans leurs théâtres respectifs, à l’invitation de J.-L. Barrault et L. Terzieff, en 1989.
  • L’Insurrection, Lettre de loin, Roissy blues, Le Dépôt des locomotivesFaubourgs amers ont été diffusés, dans leur version radiophonique, sur France-Culture et la R.T.B.F.en 1986, 1990, 1992 (avec une Aide à la Création du Ministère de la Culture, Département des Théâtres et des Spectacles).

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 POÉSIE  ET LIVRES D’ART

Mise en demeure,  éd. Pierre-Jean Oswald, Paris, 1975

Atelier des silences, photos de Thierry Cardon, préface d’Yves Bonnefoy, éd. Jacques Hesse, Blois, 1997

Juste au-delà des yeux, images de Pierre Fuentes, éd. La Simarre & Christian Pirot, Joué-les-Tours, 2013

Cristaux de nuit, éd. de L’Ours blanc, Paris, 2013

Aux passants que nous sommes, photos de Rieja van Aart, note liminaire de Martin de Crouy, éd. La Simarre & Christian Pirot, Joué-lès-Tours, 2013

La belle, photo de Rieja van Aart, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 1er trim. 2013

Sans titre 2 (Approches du visage), peintures de Laurent Bouro, préface d’Agathe Place, éd. Label-Martin Decrouy, La Guerche, septembre 2014

Arbre, vieil arbre, dessins de Setsuko Uno, éd. Les Cahiers du Museur, Collection « A côté », Nice, 2014

Arbre(s), dessins de Setsuko Uno, L’Atelier du livre, Paris, déc. 2014

Né de la déchirure, cyanotypes de Laurent Dubois, préface de Raphaël Monticelli, éd. Cénomane, Le Mans, avril 2015

Dans l’inexplicable présence, en collaboration avec Yves Ughes, dessins de Martin Miguel, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2015

Archéologie d’un imaginaire – un peintre, Alain Plouvier, peintures d’Alain Plouvier, éd. La Simarre & Chistian Pirot, Joué-lès-Tours, novembre 2015

Ces puits qui veillent, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2016

Owakudani, terre de soufre, images de Pierre Fuentes, L’Atelier du livre, Paris, janv. 2016

Fêlure, éd. Musimot, Cussac-sur-Loire, nov. 2016

Le Cœur endurant, éd. de L’Ours Blanc, Paris, 4ème trim. 2016

Un navire de papier, photos de Laurent Dubois, préface de Bernard Giusti, éd. Cénomane, Le Mans, avril 2017

Dans l’inaccessible présence, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Thi lùu éditions, Saint-Cyr-sur-Loire, nov. 2017

Dans l’hospitalité du seuil, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2018

Bassin-versant, préface de Jean-Marie Alfroy, éd. Musimot, Cussac-sur-Loire, avril 2018 (prix Amélie Murat 2019)

Lignes de crête, frontispice de Jean-Michel Marchetti, éd. Alcyone, Saintes, févr. 2019

Ardeur, dessins de Geneviève Besse, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2019

Comme un chemin qui s’ouvre, éd. de L’Amourier, Coaraze, mars 2019

Vers l’étoile du soir (extraits de la partie III du recueil de même titre, intitulée « Sous l’étoile Absinthe »), peintures de Jean-Michel Marchetti, éd. Les Cahiers du Museur, collection « Connivences », 2020

Le verger abandonné, en projet de publication aux éditions Musimot (printemps 2020)

Vers l’étoile du soir, en attente de publication

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 NOUVELLES

Séparations, éd. L’Harmattan, Paris, 2009

A deux doigts du paradis, éd. de L’Amourier, Coaraze, 2012

Le Gardien du silence, éd. de L’Amourier, Coaraze, 2014

Partage des eaux, éd. N. & B. (Noir & Blanc), Toulouse, septembre 2014

Le Petit train des gueules cassées, recueil collectif de nouvelles, contient : « Dites-moi une chose, une seule », « Compte à rebours », éd. de L’Ours Blanc, Paris, janvier 2015

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PRÉFACES

Arbre(s), introduction à l’oeuvre dessinée, arbres morts et racines, de Setsuko Uno, L’Atelier du livre, 2014

Le Petit train des gueules cassées, préface au recueil collectif de nouvelles, éd. de L’Ours Blanc, Paris, 2015

Owakudani, terre de soufre, introduction à la série « La montagne de soufre », images de Pierre Fuentes, L’Atelier du livre, janv. 2016

Anthologie poétique, 1956-1970 et 1999-2018, introduction à l’oeuvre poétique de Claude Cailleau, éd. du Petit Pavé, avril 2019

Tout  doit disparaître !, préface au recueil de nouvelles de Gabriel Eugène Kopp, RROYZZ Editions, mai 2019

Si loin est l’horizon, préface au recueil de nouvelles d’Anne Renault, éd. L’Harmattan, 2019

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 LIVRES D’ARTISTES

Traits, spirales, pointillés, photos de Thierry Cardon, galerie La Métisse d’argile, Saint Hippolyte, 1998

Au regard du silence, photos de Pierre Fuentes, livre vertical, installation, in « L’Automnale de Vouvray », 2012

La belle, photo de Rieja van Aart, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 1er trim. 2013 (21 ex.)

Owakudani, image de Pierre Fuentes, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2013 (4 ex.)

Ne rien laisser que cendres, dessins de Jacques Riby, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex)

Arbre, vieil arbre, dessins de Setsuko Uno, éd. Les Cahiers du Museur, Collection « A côté », Nice, 2014

Feuilles vives, la feuille de vigne, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.), Collection de la galerie La Boîte noire et Fonds livres d’artistes de la Médiathèque de La Riche

Feuilles vives, la feuille de figuier, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (6 ex.), Collection de la galerie La Boîte noire et Fonds livres d’artistes de la Médiathèque de La Riche

Feu et sang, dessins de Georges Badin, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Textures, dessin de Roselyne Guittier, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Par la fenêtre du solstice, dessin de Roselyne Guittier, 2014, coll. privée

Dans la nuit de la voix, dessins de Jean-Gilles Badaire, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Au commencement était le silence, photo de M.-Christine Schrigen, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2014 (4 ex.)

Dans l’inexplicable présence, en collaboration avec Yves Ughes, dessins de Martin Miguel, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2015 (21 ex.)

Ce qu’il nous faut rendre à la nuit, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2016 (4 ex.)

Ces puits qui veillent, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2016 (21 ex.)

Nuit trop lucide, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

D’entre silences, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

Evidemment le bleu, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

Ombre du doigt de Dieu, dessins, monogravures et encres de Jean Luneau, 2016, coll. privée

Derniers faux pas, dessins de Yves Conte, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2016 (4 ex.)

Lettre morte, dessin de Jeannine Diaz-Aznar, « Du livre pauvre au Mail Art », médiathèque de Manosque, sept. 2016

Bassin-versant, dessins de Martin Miguel, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, Musée de la ville de Sète 2017 (4 ex.)

Coup de grâce, dessins de Martin Miguel, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, Musée de la ville de Sète 2017 (4 ex.)

La brûlure a la couleur des lèvres, dessins de Pascale Giraud Cauchy, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2017 (4 ex.)

Heureux… comme le migrant…, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2017 (4 ex.)

Etes-vous libre ? Soyez dangereux (hommage à Claude Cahun), dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2017 (4 ex.)

Stylite, dessin de Patrice Delory (ex. unique), coll. privée, 2017

Mélancholia, gravure de Jean  Luneau (ex. unique), coll. privée, févr. 2018

Aux lèvres du sommeil, dessins de Coco Texèdre, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Flamme et rose, dessins de Françoise Roullier, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Clamavis in deserto, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Au croc rouillé des siècles, images de Pierre Fuentes, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, Collection de la galerie La Chapelle Sainte-Anne, La Riche 2018 (4 ex.)

Soleil levant, dessins de Setsuko Uno, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, Collection de la galerie La Chapelle Sainte-Anne, La Riche, 2018 (4 ex.)

Drôle d’époque !, dessins de Patrice Delory,  Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Dans l’hospitalité du seuil, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2018 (10 ex.)

Pour balayer les cendres, dessins de Jean-Michel Marchetti, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Rumeur de l’eau, dessins de Pascale Giraud Cauchy, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

A Hölderlin, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Faux jour, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2018 (4 ex.)

Ardeur, dessins de Geneviève Besse, éd. Les Cahiers du Museur, collection « A côté », Nice, 2019

L’âme est une eau heureuse I, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

L’âme est une eau heureuse II, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

L’âme est une eau heureuse III, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

L’âme est une eau heureuse IV, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

Embrasure I, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

Embrasure II, encres de Paola Di Prima, 2019, coll. privée

Résonance, dessins de Paola Di Prima, 2019, coll. privée (2 ex.)

Miroir sans fond, peintures de Jean-Michel Marchetti, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2019 (4 ex.)

Mais làMusée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2019 (4 ex.)

La sentinelle, dessins de Muriel Astier-Lameignère, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2019 (4 ex.)

Dans le miroir des yeux, dessins de Muriel Astier-Lameignère, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Vers l’étoile du soir, peintures de Jean-Michel Marchetti, coffrets toilés contenant 5 textes + 5 peintures, éd. Les Cahiers du Museur, collection « Connivences », Nice, 2020 (14 ex. dont 4 ex. en tirages de tête contenant 1 texte manuscrit accompagné d’un dessin inédit de l’artiste)

Entre la flamme et l’ombre, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Fête des morts, images de Pierre Fuentes, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Fujisan, dessins de Setsuko Uno, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Au pied du volcan, dessins de Michèle Vaucelle, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Le cri de la hulotte, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Cendre des jours, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Au sommeil du volcan, dessins de Patrice Delory, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

La chevêche Athéna, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré de Saint-Cosme, La Riche, 2020 (4 ex.)

Pierre du vent, dessins de Françoise Roullier, coll. privée (ex. unique), 2020

Le livre de l’exode, dessins de Françoise Roullier, coll. privée (ex. unique), 2020

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 ENTRETIENS

Au seuil du silence, « Les chemins d’un auteur », entretien avec Christian Rome, in la revue « Chemins de traverse », N°43, pp. 1-14, décembre 2013

Entretien avec Benjamin Taïeb, in revue « La Voix du basilic », N° 47, pp. 2-4, mai 2014

Entretien avec Jean-Yves Casteldrouin, in site des éditions N & B (Noir et Blanc, Toulouse), février 2015

Entretiens avec Claire Desthomas-Demange, Radio Altitude (Clermont-Ferrand), 2 entretiens de 1 heure, enregistrés le 13 juin 2019.

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 ESSAIS

Arthur Adamov, hier déjà et encore demain, thèse de doctorat, 1990-95, bibliothèque de l’Université François Rabelais, Tours. (700 p., 2 vol.: bibliographie d’Arthur Adamov; écrits de jeunesse et textes inédits commentés ; essai sur l’influence de la poésie romantique allemande et du théâtre expressionniste allemand et nordique sur l’œuvre d’A. Adamov.)

Introduction au théâtre radiophonique d’Arthur Adamov, 1996 (cf. archives sonores aux Editions André Dimanche)

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CHRONIQUES ET ARTICLES (publiés en revues)

De la matière des rêves, à propos des images photographiques de Pierre Fuentes et de sa série Dans le repli des songes , in ce blog, nov. 2016 et pages face book

Chartres et environs, textes de Jean-Paul Bota, dessins de David Hébert, éd. des Vanneaux – Collection Carnets nomades (2019), in ce blog, nov. 2019 et Dièrèse n° 78, printemps-été 2020

La cendre grise pour demain, poèmes de Léon Bralda, photographies de Michel Coste, éd. Cahier de l’Entour N° 38 (2019), in ce blog, oct. 2019, et Diérèse n° 78, printemps-été 2020

Pierrier, Claire Desthomas-Demange, éd. Musimot (2019),  in ce blog, oct. 2019 et sur le site des éditions Musimot

Carnaval, textes de Jean-Luc Coudray, peintures de Jonathan Bougard, éd. du Petit Véhicule (2019), in ce blog, août 2019, et Diérèse n° 77, automne-hiver 2019

Passants, Antoine Emaz, éd. Unes (2017), in ce blog, août 2019 et Diérèse n° 77, automne-hiver 2019

Les nuits échangées, Raphaële George, éd. Unes (2018), in in ce blog, août 2019 et Diérèse n° 77, automne-hiver 2019

Enquête sur un poète disparu – Jean-Jacques Mahet (2ème version), in ce blog, juillet 2019 et Dièrèse n° 77, automne-hiver 2019

A propos des photos de Rieja van Aart, in ce blog, mars 2019

De votre absence, Monique Lucchini, éd. Musimot (2019), in ce blog, févr. 2019 et sur le site des éditions Musimot

La prophétie des mouches, Brigitte Guilhot, éd. Jacques Flament (2019), in ce blog, févr. 2019

De sang, de nerfs et d’os, Patrice Blanc, éd. Le Contentieux (2018), in ce blog in ce blog, déc. 2018 et Diérèse n° 76, été 2019

La pièce du bas, Gilles Lades, éd. L’Etoile des Limites (2018), in ce blog, nov. 2018, et Diérèse n° 76, été 2019

Introduction à l’oeuvre poétique de Claude Cailleau, anthologie poétique, éd. du Petit Pavé (avril 2019)

Matrie, Colette Daviles-Estinès, éd. Henry, 2018, in ce blog, sept. 2018, le site de la revue Lichen, nov. 2018, et sur le site Volets ou vers, de C. Daviles-Estinès

Si loin est l’horizon, nouvelles, Anne Renault,  éd. L’Harmattan (2019), in ce blog, août 2018

Car l’amour existe, Cyrille Latour, éd. de L’Amourier (2018), in Le Basilic (juin 2018), le site des éditions de L’Amourier et le site de C. Latour, mai 2018

Fragments d’une errance, texte pour une vidéo de Pierre Fuentes, in ce blog, avr. 2018

Le poème recommencé, Gilles Lades, éd. Alcyone (2018), in ce blog, avril 2018, L’Iresuthe n° 45, sept. 2019, Chemins de traverse n° 54, été 2019, et le site de Radio occitania

Debout, présents et vivants, Olivia Rolde, peintures, texte de catalogue, in le site d’Olivia Rolde, mars 2018

De la responsabilité du chroniqueur et de celle de l’auteur(e), in L’Iresuthe n° 45, sept. 2018

En territoires de l’incertitude, Patrice Delory, peintures, texte d’exposition, in ce blog, févr. 2018

Noir, Claire Desthomas-Demange, éd. Musimot (2017), in L’Iresuthe n° 43, août 2018, et sur le site des éditions Musimot

Requiem, Poème sans héros et autres poèmes, Anna Akhamatova, éd. Poésie/Gallimard (2014), in Les Cahiers de la rue Ventura N° 41, mars 2018

La nuit déborde, Jeanne Bastide, éd. de L’Amourier (2017), in Les Cahiers de la rue Ventura n° 39, févr. 2018, sur le site des éditions de L’Amourier et sur le site Terres de femmes

Un bégaiement, Julien Bosc, éd. Cénomane (2016), in Les Cahiers de la rue Ventura, n° 40, janv. 2018

Etre et avoir l’été, Charles Simond, éd. Musimot (2013), in ce blog, nov. 2107 et sur le site des éditions Musimot

Contre le désert, Alain Freixe, éd. de L’Amourier (2017), in le site des éditions de L’Amourier, et le site Terres de femmes, oct. 2017

Nouveau Roman & Théâtre nouveau, in Les Cahiers de la rue Ventura n° 37, sept. 2017

Ma (dé)conversion au judaïsme, Benjamin Taiëb, éd. Lunatique (2107), coll. Lire debout, in ce blog, juin 2017

Mer intérieure, Raphaël Monticelli, éd. La Passe du vent (2011), in ce blog, juin 2017

Lettre au poète Claude Cailleau, in L’Iresuthe n° 40, juin 2017, et Les Cahiers de la rue Ventura n° 40, mai 2018

Le collier rouge, Jean-Christophe Rufin, éd. Gallimard (2014), in L’Iresuthe n° 41, juin 2017

Le Livre du désir, Léonard Cohen, éd. Le Cherche Midi, collection Points (2008), in ce blog, mai 2017

Les reflets du silence, Shoshana, éd. Musimot (2017), in Chemins de traverse n° 50, juin 2017, et sur le site des éditions Musimot

Un dangereux plaisir, François Vallejo, éd. Viviane Hamy (2016), in L’Iresuthe n° 40, juin 2017, et sur le site de François Vallejo

Mécomptes de Noël, Gabriel Eugène Kopp, éd. de L’Ours Blanc (2016), in Chemins de traverse n° 50, juin 2017

Haïku – Anthologie du poème court japonais, éd. Poésie/Gallimard (2002), in ce blog, mai 2017

Je, tu, il, Claude Cailleau, éd. Tensing (2016), in Les Cahiers de la rue Ventura n° 35, mai 2017

Un scarabée bruissant du rêve, Pascal Revault, éd. Musimot (2015), in ce blog et sur le site des éditions Musimot, oct. 2016

Fantaisies, Bernard Henninger, éd. Blogger de Loire (2015), in ce blog et sur le site « Impulsions » de B. Henninger, oct. 2016

Allant vers et autres escales, Colette Daviles-Estinès, éd. de L’Aigrette (2016), in ce blog et sur le site « Volets ou vers » de C. D.-Estinès, oct. 2016

Une étude sur Alain Borne, in Les Cahiers de la rue Ventura n° 33, sept. 2016

Jésus l’apocryphe, Jean-Luc Coudray, éd. de L’Amourier (2016), in Chemins de traverse n° 49, déc. 2016, et sur le site des éditions de L’Amourier

Quête du nom, Alain Guillard, éd. de L’Amourier (2016), in L’Iresuthe n° 38, sept. 2016, et sur le site des éditions de L’Amourier

L’aube a un goût de cerise, Raymond Alcovère, éd. N&B (2016), in L’Iresuthe n° 38, sept. 2016, et sur le site de Raymond Alcovère

Carnets de montagne, Claire Desthomas-Demange, éd. Musimot (2016), in ce blog et le site des éditions Musimot, juin 2016

Insinuations sur fond de pluie, Javier Vicedo Alos, éd. Fondencre (2015), in Chemins de traverse n° 48, juin 2016

L’Histoire de la brume, Stuart Dybek, éd. Siloé (2008), in Chemins de traverse n° 48, juin 2016

Shitao et Cézanne, une même expérience spirituelle, Charles Juliet, éd. L’Echoppe (2008), in ce blog, mars 2016

Les Admirés, Daniel Berghezan, éd. Musimot (2016), in ce blog et sur le site des éditions Musimot, mars 2016

La Morasse, Jean Forestier, éd. Edilivre (2016), in L’Iresuthe n°  38, 2015

Il n’est plus d’étrangers, Catherine Leblanc, éd. de L’Amourier (2015), in L’Iresuthe n° 37,  2015, et sur le site des éditions de L’Amourier

Comme une corde prête à rompre, Bernard Giusti, éd. de L’Ours Blanc (2007), in Chemins de traverse n° 47,  2015

Bribes, Raphaël Monticelli, éd. de L’Amourier (2015), in ce blog, déc. 2015

La côte sauvage, Jean-René Huguenin, éd. Points-Seuil (rééd.), in Les Cahiers de la rue Ventura n° 30, déc. 2015

Enquête sur un poète disparu, Jean-Jacques Mahet, éd. Les Paragraphes littéraires de Paris (1976), in L’Iresuthe n° 35, déc. 2015, sur le site de L’Anacoluthe et in Dièrèse n° 77 (version mise à jour du texte)

Alain Borne – En une seule injure, éd. Editinter (2002), in ce blog, nov. 2015

Treize – Indociles, Alain Borne, éd. Fondencre (2008), in ce blog, nov. 2015

Cette roue qui nous emporte, Jean-Pierre Schamber, éd. Fondencre (2008), in ce blog, nov. 2015

Sonates crétoises, Frédérique Kerbellec, éd. Fondencre (2014), in L’Iresuthe n° 36,  2015

A un jour de la source, Françoise Oriot, éd. de L’Amourier (2015), in L’Iresuthe n° 36, 2015, sur le site des éditions de L’Amourier, sur le site Terres de femmes et Talentpaper blog

J’ailleurs, Brigitte Guilhot, éd. SKA (2015), in ce blog et sur le site des éditions SKA, juil. 2015

La peau sur les mots, Brigitte Guilhot, éd. SKA (2015), in ce blog, juil. 2015

Le pays que je te ferai voir, Michel Séonnet, éd. de L’Amourier (2014), in L’Iresuthe n° 33, 2014, et sur le site des éditions de L’Amourier

Un an de noyaux de cerises, Sylvie Azéma-Prolonge, éd. Relink (2014), in Chemins de traverse n° 45, déc. 2014

Soluble, Brigitte Guilhot, éd. de L’Ours Blanc (2014), in Chemins de traverse n° 45, déc. 2014

Autour de quelques tableaux de Thierry Dussac, in ce blog, sept. 2014

Les petites pièces rapportées, Eve de Laudec, éd. Chum (2014), in ce blog et sur le site « L’Emplume et l’écrié » d’E. de Laudec, sept. 2014

La nouvelle came, Audrey Terrisse, éd. BoD (2013), in ce blog, oct. 2014

Les bois levés de Thierry Cardon, in le recueil Cristaux de nuit (éd. de L’Ours Blanc, 2013), mai 2013

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ARTICLES ET AUTRES TEXTES CONSACRES AUX OUVRAGES DE  MICHEL DIAZ  (cf » Revue de presse »)

Gérard Bocholier, Lignes de crête & Comme un chemin qui s’ouvre, in Arpa N° 127

David Le Breton, « L’aspiration à l’absence », préface au Verger abandonné, éd. Musimot, 2020

Eric BarbierComme un chemin qui s’ouvre, in Diérèse N° 76, juin 2019

Fanny Guiné, « Michel Diaz reçoit le prix francophone de poésie Amélie-Murat à Clermont-Ferrand », in La Montagne, 14 juin 2019

Claire Demange, Bassin versant, présentation de l’ouvrage à l’occasion de la remise à l’auteur du prix de poésie Amélie-Murat, 12 juin 2019

Angèle Paoli« Dans la complicité des arbres et la confidence du fleuve », Comme un chemin qui s’ouvre ), in Terres de femmes, mai 2019

Alain Freixe, Comme un chemin qui s’ouvre, in Le Basilic, mai 2019

« Regards poétiques de Diaz et Luneau », in La Nouvelle République, 25 octobre 2018

Jean-Marie Alfroy, préface à Bassin versant, éd. Musimot, 2018

Philippe Fréchet, Bassin versant, in Lichen N° 27, juin 2019

Valérie Canat de Chizy, Fêlure, in Verso N° 171, janvier 2019

« Au Printemps des poètes-Château de Mosny », in La Nouvelle République, 04 mars 2018

Bernard Henninger, Fêlure, in blog Lire au Centre (FR3 Centre), 19 janvier 2018

Jean-Marie AlfroyFêlure, in Les Cahiers de la rue Ventura N° 38, déc. 2017

Jean-Claude Vallejo, Un navire de papier, in L’Iresuthe N° 41, automne 2017

Un navire de papier, in Les Cahiers de la rue Ventura N° 37, sept. 2017

Laurent Dubois, Fêlure & Le cœur endurant, in Les Cahiers de la rue Ventura N° 37, sept. 2017

Gabriel Eugène Kopp, Fêlure & le Cœur endurant, in Chemins de traverse N° 50, juin 2017

Raymond Alcovère, Fêlure & Le cœur endurant, in L’Iresuthe N° 39, janvier 2017

Claire Desthomas-Demange, Fêlure, in site des éd. Musimot, janvier 2017

Jean-Claude Vallejo, Fêlure, in L’Iresuthe N° 39, janvier 2017

« Expo-dédicaces », Archéologie d’un imaginaire – un peintre, Alain Plouvier, in La Nouvelle République, 02 décembre 2015

Renaud MarotNé de la déchirure, in Réponses photo N° 280, juillet 2015

Raphaël Monticelli, « Oraison des suaires », préface à Né de la déchirure, éd. Cénomane, 2015

« Le Printemps des poètes à Mosny », Arbre(s), in La Nouvelle République, 26 mars 2015

Brigitte Guilhot, Le Gardien du silence, in site des éd. L’Amourier, avril 2014

« Les visages de nuit de Laurent Bouro », Sans titre 2-Approches du visage, in La Nouvelle République, 22 octobre 2014

« Visages et masques », Sans titre 2-Approches du visage, in La Nouvelle République, 28 septembre 2014

Agathe Place, préface à Sans titre 2-Approches du visage, éditions Label Martin-Decrouy, 2014

Jean-Claude Vallejo, Le Gardien du silence, in L’Iresuthe N° 31, septembre 2014

Bernadette Griot, Le Gardien du silence, lettre d’info de L’Amourier, septembre 2013

Martin de Crouy, note liminaire à Aux passants que nous sommes, éd. Christian Pirot, 2013

Bernard Henninger, Cristaux de nuit, in Lumières de la poésie (FR3 Centre), 25 août 2013

Marie Gosselin, Juste au-delà des yeux, in La Nouvelle République, 27 juillet 2013

Laurent Dubois, préface à Juste au-delà des yeux, éd. Christian Pirot, 2013

Marie-Jo Freixe, A deux doigts du paradis, in Le Basilic N° 21, mai 2012

Léa Morillon, « Une vie d’écrivain », A deux doigts du paradis, in La Nouvelle République, 9 mai 2012

« Loire, lits profonds », bois levés de Th. Cardon, in Les Carnets d’Eucharis N° 20, mai 2010

Dominique Rezeau, Séparations, in Cahiers de la Littérature belge et francophone, janvier 2010

Marie Lansade, Séparations, in Parallèles N° 10, déc.-janvier 2010

Pierre Imbert, Séparations, in La Nouvelle République, 27 octobre 2009

Christian Massé, Séparations, in Reflets du Temps, février 2013

Thierry Guichard, « Au bonheur des cheminots », Atelier des silences, in Le Matricule des Anges, nov.-décembre 1997

Brigitte Scarella, « Les ateliers assoupis de Saint-Pierre-des-Corps », Atelier des silences, in La vie du rail, 4 juin 1997

Jacqueline Hafidi, Atelier des silences, in Le nouveau Ligérien N° 17, été 1997

Jean Olivieri, « Michel Diaz dans la cour des grands », Le dépôt des locomotives, in La Nouvelle République, 25 mars 1989

Bruno Villien, « La dernière nuit de Michel Diaz », Le dépôt des locomotives, in Le Nouvel Observateur, 16 février 1989

A. H., Le dépôt des locomotives, in Le Quotidien de Paris, 13 mars 1989

Bernard Thomas, « Un solide petit train », Le dépôt des locomotives, in Le Canard enchaîné, 8 mars 1989

Agnès Dahard, « Maria Casares prend encore des risques », Le dépôt des locomotives, in Le Parisien Libéré, 21 février 1989

Mario ThébaudLe dépôt des locomotives, in Le Figaro, 21 février 1989

« Maria Casares défend un jeune auteur », Le dépôt des locomotives, in Le Quotidien de Paris, 20 février 1989

D. M., Le dépôt des locomotives, in La Croix, 8 mars 1989

Georges Vitaly, préface au Dépôt des locomotives, éd. Jean-Michel Place, 1989

« Les bruits de la guerre », L’Insurrection, in Libération, 4 novembre 1986

Th. H., L’Insurrection, in La Libre Belgique, 30 novembre 1986

André Alter, L’Insurrection, in Télérama, 30 octobre 1986

« Convergences », in La Nouvelle République, 2 décembre 1981

Pierre Favre, « On aurait aimé y mordre », Le Verbe et l’hameçon, La Nouvelle République, 15 décembre 1977

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micheldiaz.md@orange.fr

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