Jean-Pierre Boulic – un poème inédit

            PEU DE CHOSES

Lorsque l’océan s’éloigne
Sur le rivage respire
Un frais parfum de varechs

Sur le banc bleu écaillé
Des songes vient se poser
Le vent infini du large

Alors qu’il laisse ses ailes
Éclore en souffle de vie

On voit s’élancer l’oiseau
Jusqu’à cet inaccessible
Des nuages du ponant.

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